07/09/2014

L’éruption du Bardarbunga, ou l’arbre qui cache la forêt ?

Cet article n’a d’objectif, que de relater un phénomène dont peu de scientifiques osent débattre et de l’expliquer au monde via la presse.


L’éruption du Bardarbunga attire l’attention uniquement de par l’éventualité de projections de cendres ou d’une atteinte avec l’Askja ce qui, effectivement pourrait engendrer pas mal de soucis.
La première surprise vient des séismes, la majorité d’entre eux se situent autour de Bardarbunga, ce qui peut être le résultat ou la cause de l’éruption. Ce que ne comprennent pas les spécialistes, c’est le fait qu’ils se situent sur un réseau de failles dont dépendent à la fois l’Askja, mais aussi les redoutables Katla et Grimsvötn. Or il n’y en a aucun sinon qu’un à proximité de l’Askja et entre le Bardarbunga et lui.
Toutefois un détail est omis, on sait que l’Islande, constitue un point chaud. Ce dernier il y a des millions d’années, avait donné naissance aux îles Féroé, en lieu et place de l’actuelle Islande. Mais avec le déplacement de la plaque, poussée depuis la dorsale Atlantique et la poussée d’autres plaques, notamment celle du Pacifique, ce qui reste de ces îles se retrouve bien loin de son lieu de sortie. Qu’à de rares exceptions, un point chaud reste à la même place, il peut néanmoins diminuer et raugmenter d’intensité suivant l’activité du noyau.
Mais voilà les résultats d’une modélisation faite il y a une vingtaine d’années, et qui par le fait qu’ils allaient à l’encontre de ce que prétendait la majorité, avait été rejetée. A la suite de l’éruption de l’Eyjafjöll en 2010, elle fut ressortie et complétée par les données collectées durant sa période de mise au frais, l’Islande a visiblement et contre toute attente, glissé non pas vers l’Europe, mais elle suit le mouvement de la plaque nord-américaine. Donc la conséquence majeure, est que le point chaud ne se situe dès lors plus au centre de l’île, mais apparait plus vers l’est de celle-ci.

 


Et comme pour corroborer ce constat, il vient d’être détecté une anomalie thermique effectivement à l’est entre l’Islande et les îles Féroé en témoigne certains relevés, d’autres sont accessibles uniquement à la lecture ou et par identification. Cette anomalie est conséquente et les mesures donnent une température à 2 m sous la surface marine, de 4.9° à 5°C. S’il s’agissait d’un flux d’eau chaude entraîné par les courants, la trace serait étendue, or ici elle est bel et bien localisée et est en forme de « haricot ».

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Peu ont pris en considération les différents séismes dans toute la région, entre les Açores et le Svalbard, nul n’a fait non plus, attention aux anomalies thermiques entre la fracture Jan Mayen et la fosse du Svalbard, tous en ont rejeté la cause au réchauffement climatique.

 

Ce phénomène ne semble pas s’en tenir qu’à cette localisation, la Mer du Nord semble en être aussi atteinte puisqu’au vu des températures d’eau à la même profondeur que cité plus haut, on atteint entre -1,6 et -0,2°C au sud des Shetland entre l’Ecosse (Aberdeen /Dundee) et la Fosse Norvégienne, et -0,2°C dans l’estuaire de la Manche débouchant dans le Golf de Biscaye. Et curieusement nul ne sait expliquer les relevés de +2,8°C max le long des côtes anglaises, française (normandes), belges et jusqu’aux danoises. Cette concentration ne peut pas être normale et encore moins attribuée au climat, car dans la Mer du Kattegat la température de l’eau y est de 2,0°C, alors que celle du Skagerrak (l’entrée de l’estuaire de Lindesnes/Mandal/Klitmöller) n’est elle que de 0,2°C.

 

Anom therm Hémis Nord 5.JPG

 

Comme il en a déjà été question la Mer du Nord renferme un champ volcanique très ancien et recouvert de sédiments et de sables et de ce fait s’est soustrait au souvenir de l’homme et l’exploitation intensive de gaz et autres hydrocarbures dans cette mer, fait peser un réel danger, un simple effondrement d’une des cavités, évidée de sa substance pourrait suffire à déclencher quelque chose d’incontrôlable. Pour rappel, Chevron et Total ont tenté puis abandonné le forage dans la Waddenzee (NL) pour cause de découverte d’un volcan, la zone du Dogger Bank est totalement interdite à l’exploitation d’hydrocarbure, il constituerait une caldeira d’une centaine de kilomètres de diamètre dans sa partie la moins étendue (SO-NE) et 160 km (NO-SE). Au large d’Aberdeen, l’état anglais est en batail juridique avec plusieurs sociétés d’exploitation, pour faire cesser toutes activités aux sud des Shetland, après des émanations de gaz après une série de séismes vers 2001 et surtout celui de 4,2 en juin 2007. Alors qu’il était 17:30 les ouvriers d’une plateforme située à 10 km de l’épicentre ont tous été incommodé quelques minutes après le séisme, ceux qui étaient dehors ont été plus sévèrement atteints. L’affaire a fait peu de bruit, étouffée par les exploitants de l’époque (BP et Chevron) qui de toute évidence avaient une large part de responsabilité dans ce séisme. Les cahiers des charges donnaient un forage à 600 m dans la roche, alors qu’il était d’1,3 km et que l’analyse des échantillons, donnait une roche à contenance sulfurique, ce qui les a contraints à l’abandon du puits, sous prétexte qu’il n’y avait aucune trace d’hydrocarbure et pour cause !

 

Petite carte plus claire de ce dont regorge comme joyeuseté, le sol islandais :

 

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02/01/2014

Sismicité en France Métropolitaine en 2013.

Pour être clair dans ce qui suit :

RENASS ((Réseau National de Surveillance Sismique) est une fédération de plusieurs réseaux nationaux)

CEA (Commissariat à l'Energie Atomique)

DAM (Direction des Applications Militaires, intégrée au CEA)

A savoir que pour ces organismes (on se demanderait bien ce que l'antiterrorisme, l'armée et le nucléaire viennent foutre dans la sismologie si ce n'est que pour cacher des choses, déjà que la météorologie n'avait rien à y faire non plus), une bonne partie des séismes de cette année, ont été retirés, prétextant une origine non tectonique autrement dit, humaine. Alors que l'origine humaine des séismes qui ont, et qui secouent toute la région de Pau, reste indéniable, avec l'enfouissement du CO2 à Lacq, ces secousses restent  quant à elles mentionnées comme "naturelles". En revanche certaines, naturelles comme pour la région de Saint-Valéry-en-Caux, ont été quant à elles, classifiées comme non tectoniques, allez comprendre !!

Il y a eu plus de 263 séismes de plus de 2.0 dont 5 de 4.0 à 4.5 et, 1 de 4.6 en novembre. La région la plus exposée est sans conteste, celle de Pau/Lourdes (Pyrénées), suivie par celle de Clermont-Ferrand (Puy),  et les régions de Barcelonnette (Gap) et Saint-Valéry-en-Caux (Paluel), se disputent la place. La grogne bretonne se serait-elle transmise à ses terres, on y a constaté une augmentation des épisodes sismiques, et recensé un 4.0 à Brest en octobre suivi du 4.6 en novembre à Vannes. La région de Nantes est également ciblée dans ces constats. Les Alpes non plus et dans leur entièreté, n'ont pas été épargnées, de la côte méditerranéenne aux contreforts des Vosges, on a recensé aussi une certaine hausse d'activité.

En se référant à cette cartographie, on peut aisément distinguer trois lignes principales de mouvements, le croissant alpins, les Pyrénées, et enfin à peu près une ligne droite démarrant dans la région d'Embrun, Gap, Briançon, passant par Clermont-Ferrand, Limoges, Nantes et Brest. La première contient une scission à hauteur des lacs Léman et de Neuchâtel et parcoure les Vosges vers l'Allemagne et présente de nombreuses chambres magmatiques actives et alimentées en permanence, à une faible profondeur. Cette même caractéristique est rencontrée dans la région des Puy. Pour celle allant vers l'Atlantique, une scission se produit entre Poitiers et Nantes, remontant en courbe et se subdivise  vers la Manche. Source de l'image RENASS : séismes de 1980 à 2012, 2013 ne fait que confirmer un peu plus, ces lignes !

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01/07/2013

Les séismes de la région de Pau ne seraient pas naturels.

 

Cet article fait suite à l'envoi d'un message d'une de nos amies du site.  L'objet de ce message semblait des plus anodins, jusqu'au moment où, à force d'aller en profondeur je suis tombé sur une info improbable, du moins en rapport avec le sujet. Entre temps, j'avais ameuté du monde dans la région, lorsqu'une source m'informe d'un détail qui allait faire toute la différence.

Tout le monde sait que depuis un certain temps, la région de Pau, Orthez et Lourdes, dans le Pyrénées-Atlantiques, est le théâtre d'essaims sismiques relativement élevés en termes de magnitude. Les analyses géologiques des différents centres qui contrôlent le secteur départemental, ne sont curieusement plus à jours, du moins pour les plus importants domaines, depuis la fin du premier trimestre 2012.

Selon les témoignages de plusieurs localités, un point noir entache la région, "Lacq". Toutes mes investigations ont débuté par la recherche sur cette localité, jusqu'à la lecture d'un article du journal Le Monde. Daté du 15 décembre 2012 (1) surtout le dernier paragraphe "circonstances coïncidentes" a éveillé mon intérêt : "Reste un point commun au gaz de Lacq et au gaz de schiste, que Michel Rocard en revanche n'a pas évoqué : les mini-séismes. "Quand vous changez la pression du fluide dans un sous-sol, vous en modifiez les contraintes, et êtes confrontés à une sismicité induite", indique l'universitaire palois. A Lacq, les secousses enregistrées n'auraient jamais dépassé la magnitude 4.". Avec ça, la messe était dite ! Mais l'auteur de l'article refrappe une nouvelle fois sur le clou en disant, je cite : "A Youngstown aussi, petite ville industrielle américaine de l'Ohio, des secousses sismiques de magnitude allant de 2,1 à 4 ont été enregistrées. Une douzaine entre mars 2011 et mars 2012. Selon un rapport du département des ressources naturelles de l'Etat, rendu public le 9 mars 2012, des "circonstances coïncidentes" montrent que l'exploitation locale des gaz de schiste les aurait provoquées.".

La question s'imposait d'elle-même par rapport  à " … changez la pression de fluide …", alors pourquoi un changement de pression ou changement de fluide ? Puisque nulle part, il est question d'exploitation de gaz de schiste à Lacq mais seulement l'extraction de gaz.

Or et là où ça devient intéressant c'est que l'installation appartient à Total, à la recherche du rapport entre Lacq et Total, on aboutit à tout autre chose, à voir plus bas. Mais lors de mes recherches, je suis tombé sur des anomalies  qui suscitent aussi pas mal de questions :

1)      Si il y a exploitation de gaz, il y a forcément création de cavités, or le recensement des cavités quel que soit le type (industriel), n'en reprend aucune pour tout le département, y compris Lacq d'après le BRGM, dernière mise à jour, 09/01/2013

2)      Il en va de même pour les mouvements de terrains Lacq ne figure pas dans la liste. Mis à jour le 28/06/2012.

3)      Quant aux retraits et gonflements des argiles, là, on retrouve entre la localité et le site d'exploitation, un aléa moyen au raz de l'exploitation.  Mise à jour 13/03/2013. A la recherche de données, il s'agit d'un gonflement, comment une extraction peut-elle conduire à un gonflement, en l'occurrence de 23,73cm !!

Donc la question de rapport entre Lacq et Total ajouté à cela le gonflement des argiles mais absence de mouvements de terrains et l'absence de cavités (industrielles), était impondérable.

La réponse est que Total expérimente le "Captage-Stockage de CO² " et ce, depuis janvier 2010 (2). Et pendant deux années consécutives, il en sera injecté 120.000 tonnes à 4500m. D'après la société, c'est le premier site en Europe et le deuxième au monde, l'oxycombustion n'a jamais été testée à cette échelle et selon RTFlash (3) partenaire de Total ce serait un procédé prometteur dans la réduction des émissions de CO². C'est la première fois qu'il est stocké dans un "gisement épuisé", or on parle là en 2010, mais en novembre 2012 Total exploite toujours  2.5 millions de m³ de gaz par jour ! L'mage ci-dessous parle d'elle-même et fera mieux comprendre le risque encouru par la population.

 

 

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 Source Le Figaro, merci à lui.

Quels risques ? Des séismes déjà l'extraction du gaz posait problème, l'injection de CO² aussi, on le verra par après, mais la combinaison des deux procédés, c'est vraiment du délire ! Le Figaro le révélait dès juin 2012 (4), le stockage géologique du CO² à grande échelle provoquerait des séismes. Les  géophysiciens Mark Zoback et Steven Gorelick de l'Université de Stanford, ont démontré en citant le cas de séismes de magnitude faible à modérée (3 à 5,3) provoqués par l'injection dans le sous-sol, à plusieurs kilomètres de profondeur, d'eaux usées à forte pression mélangées ou non à du méthane. Ils signalent que plusieurs incidents de ce type sont survenus aux États-Unis au cours de la seule année 2011. Cela équivaut pour la fracturation cela dit au passage. Donc la combinaison des deux procédés accentue le risque d'explosion et de séisme tout aussi important que pire.

 

D'autre part, voici les deux fiches "d'inventaire historique de sites industriels" établies par le BRGM pour Total à Lacq. La première, immatriculée : AQI6400305 (5) date du 23/10/1951 pour "forage pétrolier" site réhabilité en 2004, et le site n'a pas été visité. La seconde immatriculée : AQI6402171 est créée en 2004 au regard des indications reprises sur cette fiche, vous verrez par vous-même les incohérences comme date de début d'activité 21/10/1955, qu'il s'agit d'une station-service, site non visité, etc, etc.

 

Je n'en dirai pas plus, mais je reste persuadé que les gens pourvu d'un peu de réflexion, se feront une opinion appropriée quant aux risques encourus, et ce dans le seul but de ne pas être taxé comme à l'accoutumée, de catastrophiste !!

 

 

(1)    http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/11/15/gaz-de-s...

(2)    http://www.total.com/fr/dossiers/captage-et-stockage-geol...

(3)    http://www.rtflash.fr/l-oxycombustion-procede-prometteur-...

(4)    http://www.lefigaro.fr/sciences/2012/06/19/01008-20120619...

(5)    http://basias.brgm.fr/fiche_detaillee.asp?IDT=AQI6400305

(6)    http://basias.brgm.fr/fiche_detaillee.asp?IDT=AQI6402171

 

Autres documents

http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/in...

http://www.lefigaro.fr/assets/images/lacq.jpg

09/05/2013

La Mer du Nord serait-elle aussi dangereuse que Yellowstone ?

 

L’augmentation de l’activité sismique, n’est pas propre qu’à l’Asie orientale, elle devient depuis près de deux décennies, un problème mondial. On constate que de plus en plus de nouveaux foyers apparaissent et, tout comme les plus anciens, sont secoués de manière répétitive.  Ça a commencé pour la plus part par de nombreux micro-séismes relativement espacés dans le temps, ensuite leur nombre, fréquence et puissance augmentent progressivement et de plus en plus de nos jours, parfois même sous forme d’essaims.

 

La poudrière de la Mer du Nord ou quand le risque permanent deviendra majeur !

 La Mer du nord se serait formée exclusivement par la fonte des glaces en fin de la dernière glaciation, suivant l’avis du comité scientifique dans les années 50. Cette hypothèse demeure d’actualité ce, en dépit des pertinences qu’apportent le peu d’analyses échographiques exécutées dans le cadre de l’exploitation des gisements sous-marins. Elles ont permis entre autre de démontrer qu’il existe un système de failles aussi complexe qu’en Mer Egée dans toute la partie centrale de la Mer du Nord. Qui plus est, il fut partiellement mis au jour que le relief norvégien qui se prolongeait jusqu’en Ecosse, existait encore après la fin de cette glaciation. Mais encore, il fut fortuitement découvert à la limite des plus hauts-fonds, dans la zone dite du Brent, les traces laissée par un ancien fleuve qui s’y déversait et empruntait fort probablement le tracé d’une très ancienne faille, celle-là même qui lors d’un violent déplacement tectonique, serait à l’origine de l’effondrement de cette portion du relief qui constituait une barrière naturelle. La Fosse de Norvège en serait le vestige et s’étirerait jusqu’à la fracture Jan Mayen.  D’autre part, la partie nord de cette faille, nommé « Storegga » (Gde bordure) présente des signes d’importants glissements de terrain.  L’un d’eux a laissé des traces fossiles tout le long des rivages de la Mer du nord, selon les sédimentations, il aurait causé un méga tsunami dont la vague aurait mesuré près de 21m de hauteur entre Dundee et Aberdeen.

Par après une autre faille s’est ouverte, achevant l’œuvre de destruction de la première. Elle démarre d’apparence depuis le Loch Linnhe, passe par le Loch Ness et se prolonge jusqu’en Norvège par le Trondheimsfjord. Les îles Shetland et Féroé seraient en fait les seuls restes encore visibles de la plaine qui s’étendait au pied des montagnes vers l’Islande.

 Selon toute vraisemblance, et compte tenu de l’existence des gisements de gaz et de pétrole, mais aussi d’un volcanisme actif sur la zone, il y a de forte présomption qu’une explosion aurait pu être occasionnée et donc d’engendrer l’effondrement complet sans laisser aucun relief, ce qui se confirmerait par la présence sur plusieurs centaines de kilomètres carré, d’un tapis de blocs rocheux reposant sous une épaisse couche de sable. C’est lors de cette ouverture brutale, que cette couche se serait répandue en même temps que l’envahissement par les eaux océaniques. L’ensablement des fonds fut dès lors généralisé jusqu’au début des hauts-fonds du Golfe de Biscaye.

Le prolongement de la Fosse de Norvège longerait toute la côte Ouest du Danemark et pourrait se prolonger en Allemagne et passerait par Brême, Cassel, Francfort, longerait la frontière alsacienne et ensuite épouser le contrefort des Alpes.

 

Un évènement se profilerait-il  en Mer du Nord ?

Depuis les années 70, la zone du Brent et toute la Mer du Nord, est considérée à risque sismique. Depuis lors, plusieurs séismes ont fait prendre conscience au sein de l’UE que les forages gaziers seraient à l’origine de ces séismes devenus plus fréquents et plus intenses (étude officielle rendue publique le 25 janvier 2013). Après étude des documents, ainsi que des rapports d’analyses, il est flagrant que nous sommes confronté à un risque majeur, avec en prime, une similitude en tous points pareilles avec la zone d’exploitation à l’embouchure du Mississippi, rappelant tristement l’accident de Deep Water Horizon.

Depuis quelques mois, notre bureau a pointé une activité sur les sismogrammes du BGS (Anglais) à proximité des côtes anglaises et le centre de l’Ile (Market Rasen // Stroke). L’attention qu’elle suscite, nous met quelque peu sur le qui-vive, en effet la prolongation du tracé de la faille entre ces deux stations, nous mène droit au sud du Dogger Bank. Les contraintes de plus en plus sévères, que génèrent les mouvements tectoniques tout le long de la dorsale, allant des Açores jusqu’au Svalbard, occasionnent non seulement des affaissements mais aussi des soulèvements, respectivement appelés, graben et graben inversé, formant ainsi « le rift de la Mer du Nord ». Cette autre faille ou déplacement pourrait nous préoccuper, et ne se situe qu’en Mer du Nord, entre Leeds et la région au nord d’Amsterdam. Le peu d’analyses qui existent associé à une absence de balises sismographes en mer, ne peuvent qu’apporter insuffisamment d’indices. La majorité d’entre elles, datent et/ou ont été faites avec des moyens désuets, certaines autres seraient exploitables, mais du fait qu’elles servent pour les exploitations offshore, elles sont privées et donc inaccessibles.

Néanmoins, il nous reste un indice, et de taille pour cette faille et, concerne directement le Dogger Bank, lieu d’un séisme de 6.1 en 1931 auquel on attribue deux tsunamis de 2 à 3m de hauteur. Cet indice était soupçonné depuis 1959, par la présence de grande quantité de gaz naturel mais c’est après 1988 qu’ayant reçu les autorisations d’exploitation, qu’Elf entreprend des sondages pour en délimiter la zone d’exploitation dans la Mer des Wadden. Ce fut d’une si courte durée, qu’aucun démarrage d’exploitation eu lieu, les associations de protection des animaux et Greenpeace, ont entrepris des recours ayant abouti au final à une annulation complète de tous les permis d’exploitations dans la Mer des Wadden et ce depuis 1998. Les argumentations de ces organisations ont peut-être fait éviter le pire. Il y a peu, par le biais d’une étude sur les résultats des sondages entrepris par Elf, il a été découvert non sans effroi, qu’au beau milieu de la Mer des Wadden, il y avait un « volcan ». Eh oui, ce qui expliquerait la présence massive de gaz et d’hydrocarbures. Il serait dès lors envisageable que le long du rift, les grabens ne cachent pas d’autres volcans voire d’anciennes chambres magmatiques elles se situeraient alors sous les poches de gaz et d’hydrocarbures. Je rappelle qu’au regard de la carte, la majorité des séismes en Mer du Nord, se sont produit quasi tous sur les failles et les grabens. D’autres se sont également produits tout le long de ces mêmes failles, y compris à l’intérieur des pays concernés.

La hausse d’activité sur le graben au nord du Dogger Bank, resté longtemps inactif, serait à l’origine de la fuite sur le site d’exploitation d’Elgin en 2012 et traduit sans nul doute une des conséquences de ces mouvements tectoniques en Atlantique.  Je rappelle toutefois que ce site est situé en plein sur un Graben, et que ce dernier semble se prolonger vers le nord. Cette augmentation d’activité est engendrée par une remontée de matériau chaud qui risque de passer la surface des fonds marins, accentuant la distorsion de la lithosphère et faire naître ainsi, une dorsale. L’effet d’écartèlement entre le continent et l’archipel britannique s’accompagnerait inévitablement d’épisodes éruptifs pouvant se dérouler sur plusieurs siècles.

Comme on a pu le voir dans la première partie, il n’a suffi que d’un déplacement, violent certes, mais un seul, pour arriver à modifier la structure de toute une région. Or de plus en plus d’indices alarmants apparaissent, démontrant que le vieil adage, comme quoi avoir plusieurs séismes soulagerait les tensions s’accumulant, devient de plus en plus infondé. La dernière preuve concerne les Açores, nombres de séismes s’y produisent régulièrement, or le 30 avril à 06:25 UTC, il y a eu un séisme de 5,8.

Cet exemple est applicable à toutes les régions du globe, sans exception et l’aléa varie suivant de nombreux critères, mais les principaux restent les mouvements dans le passé le plus lointain et leurs fréquences d’alors et comparativement, leur évolution dans le présent, leurs fréquences et leurs puissances.  Cette augmentation des séismes est  très loin d’être l’histoire que l’on en parle plus qu’avant, elle devient de plus en plus une évidence parmi les professionnels, et gagne petit à petit les plus sceptiques d’entre eux, mais hélas tout est mis en œuvre pour en minimiser l’impact de cette information auprès des populations. Dernièrement lors d’un colloque, plusieurs d’entre nous en discutions, tous étaient d’accord pour dire que nous serions à l’aube de grands changements, mais que les moyens actuels mis en œuvre pour étudier cette recrudescence qui, en termes de temps géologique, est spontanée, sont abyssalement dérisoires. De plus cette augmentation est accompagnée par une multitude de petits évènements, parfois inexplicables et là aussi les autorités scientifiques cachent leur ignorance en répondant des absurdités que même un enfant de cinq ans ne goberait pas, se qui les discrédite. Le pire c’est qu’ils n’ont pas l’air de s’en soucier le moins du monde, comme si ça n’avait plus d’importance, ce qui rend sceptique quant à l’avenir.

04/08/2012

Raconte moi la Terre quand elle tournait autrement !

Dernièrement, on m'a interrogé sur une quelconque signification que pouvait avoir une suite de séismes  intercontinentaux sur une ligne droite.  Je le dis clairement, il ne peut y avoir de signification aucune. Par contre cette question à suscité ma curiosité sous un autre aspect, que donneraient le ralliement des différents foyers de séismes, je précise bien que tous n'y sont pas présents dans cette étude, mais bien les principaux.
Etonnant ce que cela a pu donner, confortant certaines hypothèses émises récemment, sur de curieux phénomènes observés par divers scientifiques qui, jusqu'ici ne pouvaient donner d'explications plausibles.

Donc, pour ce faire, j'ai débuté avec la France, en effet mes relevés pour ce pays ont débutés il y a près de trois ans, jour après jour, heure par heure. Ce qui se dégageait sur la carte, n'était qu'une simple ligne droite bien définie.  L'axe se situe entre quelques degrés nord et sud de part et d'autre de cet axe, il passe par la Bretagne, le centre et la Bourgogne. Un autre axe s'est dessiné depuis 2011 quelques degrés plus au sud que le premier et passe par, Nantes, Auvergne, et Alpes de Haute-Provence (Barcelonnette).
Alors m'est venu l'idée de tracer la continuité de cette première ligne, la seconde a été intégrée à la première, et donc voilà la continuité traverse toute l'Italie dans toute sa longueur et en ressort par le talon de la botte. Ensuite elle s'engouffre dans la Grèce par le Péloponnèse,  coupe et ressort par la Crête et entre en Egypte par Alexandrie, traverse Le Caire, passe par le Golfe de Suez. Elle traverse la région de Sanaa au Yémen, comme dans de nombreux cas, curieusement cette ligne qui n'est "que" la continuité de celle présente en France, coupe des régions volcaniques, mais aussi des zones où les séismes sont ou ont été nombreux. 
Ensuite elle passe par le Golfe d'Aden, la Corne africaine et part vers les Iles Macquarie, puis longe le sud de la Nouvelle Zélande, traverse l'archipel de Tuamotu et, entre au Mexique par le Nayarit où les plus anciennes traces d'activité humaine dateraient d'avant 4000 ans. Elle continue aux States, Texas, passe par l'Arkansas, tient, ça ne vous dit rien cela ? Non, New Madrid et la faille du même nom, eh bien cette ligne la longe avec exactitude. Rappelez-vous il y a quelques temps je vous faisais part que la faille de New Madrid était susceptible de continuer au nord par le lac Erie et le fleuve Saint Laurent et bien là aussi cette ligne suit ce parcours  qui plus est, elle s'aligne parfaitement avec la partie transversale de la dorsale de Reykjavik et vient rejoindre son début en ayant longé le dénivelé océanique qui constitue la séparation entre la Manche et la Mer Celtique, de l'océan, il passe de -160m à -4300m , en 50km.
Cette ligne une fois tracée et au vu des régions où elle passait, je répète que ces dernières ont été nullement choisies, elles se font suite suivant le tracé, j'ai tenté de voir si toutefois une autre pouvait tout aussi bien coïncider parallèlement.

Voici ce que ça donne et les régions principales qu'elle parcoure,  elle coupe le Loch Ness, Leipzig, Dresde, République Tchèque région de Prague, Hongrie Budapest, Roumanie nord de Timisoara, Bucarest, centre de la Bulgarie, Ankara, Lac Tuz d'origine tectonique mais sa forme ronde laisse plutôt penser à un super cratère du type Laacher see, fracture d'Owen au large de l'ouest Yémen, Sud des Maldives, les deux pointes sud de l'Australie, Nouvelle Zélande avec Christchurch, Papeete en Polynésie française, Golfe de Californie, Albuquerque,  Baie James, Lac à l'Eau Claire dans le nord du Québec, c'est en fait deux super cratères affaissés et enfin elle passe au sud de la baie d'Ungava au Labrador, elle serait le fruit d'une gigantesque explosion éruptive. Après on quitte le continent américain, cette ligne passe par le cap méridional du Groenland et va rejoindre l'Ecosse.

La troisième passe elle, par le Kamchatka, l'Est de la Chine Mongolie, la Mongolie, le Sichuan, les Philippines, les Iles Mariannes et les Volcano, les Iles Aléoutiennes.

La région que j'appellerais, polaire serait en fait la Mer du Japon. Voilà pour le nord.

Le sud n'est guère mieux, déjà la ligne 1 du sud débute par le Détroit de Gibraltar, suivi de la région volcanique entre la Libye et le Tchad, puis Ethiopie et Kenya, La Réunion, l'extrême sud des Balleny Islands jouxtant la Pacific-Antarctic Ridge, Guatemala, Bermudes, Açores, les Açores-Cap Saint Vincent, sud Portugal.

La ligne 2 sud passe par le Pérou sud, Cuzco, elle longe le fleuve Amazone, Central Mid-Atlantic Ridge, Ascension Islands, la région Namibie Angola, Le Cap, les Iles du Prince Edward, le nord de la Mer de Bellingshausen,  et longe toute la côte chilienne.

Le pôle Sud se situe au plateau de Bromley et la Fosse de Rio Grande au large de Sao Paulo.



Quelles sont les coïncidences ?

L'équateur sismique.
Planisphère sismique.JPG
Après l'Italie cette ligne passe par la région actuellement très secouée de la Mer Ionienne et surtout la Crête. Ensuite elle passe sur l'embouchure du Golfe de Suez où eu lieu une importante suite de séismes juste en 1969. Puis le Golfe d'Aden où durant quatre jours depuis le 14/11/2010, la région subit de forts séismes. Les Iles Macquarie où de très violents séismes ont lieu le plus puissant est de 8.2 le 23 mai 1989, mais la magnitude la plus commune dans la région avoisine le 7.0. Elle ne passe pas loin du Guerrero au Mexique, bien connu des sismologues et volcanologues, fréquemment frappé de plusieurs gros séismes entre 1995 et 2000. D'autre part plus au nord de cette ligne on a l'embouchure du Golfe de Californie. Elle traverse l'Arkansas où plusieurs zones sismiques sont actives. Cette région de Little Rock, est aussi bien connue pour avoir été le théâtre d'une des premières morts de masse en janvier 2011 (Carouge),  mais encore pour la très médiatisée faille dite de New Madrid. Par après, elle parcoure la région des Grands Lacs l'Erié et Ontario, au sud de Détroit à Essex Ontario, durant le mois d'août 2011 plusieurs appels sont enregistrés auprès des services de secours, pour des bruits et des vibrations anormales émanant du sol. Cette ligne longe tout le fleuve Saint Laurent et de Montréal jusqu'à son embouchure, elle parcoure une région d'anciens volcans mais aussi sujette à de fréquents tremblements de terre, notamment à l'Est de la ville de Québec, au pied du Saguenay dont le Lac Saint Jean est un vieux cratère. De l'autre côté de l'Atlantique elle s'engouffre dans l'Europe de l'Ouest par le nord de la Bretagne et va rejoindre la région de Genève, où actuellement on observe une hausse de l'activité sismique, puis elle passe sur l'Italie du Nord avec Parme, et la région d'Emilie-Romagne récemment secouée par un violent séisme et une succession interminable de répliques. Traverse également Pérouse, les Abruzzes et les Pouilles.

Ligne 1 Nord ou Tropique du Cancer sismique
Hémisphère Nord sismique.JPG
On part de la République Tchèque au nord de Prague, cette région bien que minière, est actuellement fortement agitée. Plus au nord on a la région de Legnica en Pologne également sujette à une accentuation de l'activité sismique. Le même phénomène se produit plus à l'Est sur cette ligne, dans la Mer de Marmara et Istanbul, plus loin passé Ankara, il y  ale Tuz (voir ci-avant). On arrive après avoir traversé la péninsule arabique, au large de la frontière entre le Yémen et l'état d'Oman, à un point qui a alimenté pas mal de rumeurs en 2011. Pour rappel, il fut question de l'existence d'un vortex interdimensionnel. Puis on passe le long de la faille de Carlsberg, aussi fortement agitée pour le moment. Après avoir traversé l'océan Indien on passe par la Tasmanie puis le Sud de la Nouvelle Zélande où a lieu régulièrement des morts en masse d'animaux marins et comme par hasard, par Christchurch  bien connue pour ses forts séismes de ces derniers temps. On se retrouve de l'autre côté du Pacifique, au Golfe de Californie, là aussi fortement sujet à une multitude de séismes. Au-delà, nous sommes dans la région de Sonora, habité par les Yakis et Mayos, jusqu'à la conquête espagnole. Les Yakis sont la plus vielle ethnie amérindienne de la région entre le Nord du Mexique et l'Arizona, et sont à l'origine des différentes autres ethnies, telles que les Hopi. Et par conséquent l'héritage des croyances transmis depuis des milliers d'années. Leur conversion au christianisme leur a fait perdre l'essentielle de  leur culture ancestrale. Mais Quetzalcóatl ou plus anciennement appelé Kukulkan reste une base incontournable et son retour est toujours une source d'inquiétude et de crainte, ce malgré qu'il incarne le renouveau de la Terre, mais il est sensé se faire dans le chaos. Certains vestiges de cette croyance parlent d'un retournement des sols comme le ferait le soc d'une charrue. On atteint maintenant la très vaste région de la Baie James et Baie d'Hudson. Certains lieux portent d'anciens noms en Cris ou en Inuit qui sont évocateurs d'évènements, comme pour le Lac A l'Eau Claire, il était appelé en Cris, "là où le ciel tomba par deux fois", normal il est question de deux impacts de météorites, diamètre des lacs 36 et 26 km. En revanche, l'anse de la Bie d'Hudson et malgré sa faible profondeur (-130m à -4m) est soupçonné d'être un cratère de météorite, il serait le plus grand au monde avec ses 456 km de diamètre. Plus à l'Est sur cette ligne on trouve la Baie d'Ungava qui est également un cratère de météorite, en observant les rivages on constate les fractures résultant de l'impact, seul subsiste l'île Akpatok, un plateau de calcaire d'une hauteur de 150 à 250 m, résultant d'un soulèvement du fond marin.
Toujours en suivant cette ligne, on passa par la pointe méridionale du Groenland. Là encore, il y a matière à questionnement, cette terre est nommée "Le Pays Vert" or on sait que la glace qui le recouvre existait déjà bien avant les premières traces de l'homme, d'autre part certaines cartes phéniciennes montre un continent tout comme pour l'Antarctique, totalement dépourvu de glaces, le dessin des contours ne présente qu'une marge d'erreur de 1.8% or ils sont couverts de glaces depuis des millions d'années. On finit le tour par la Mer du nord Entre la Hollande et l'Allemagne avec l'Île de Heligoland, seul émergence rocheuse dans cette mer avec une hauteur maximum de 47m. Il faut savoir que tous les rivages environnants sont sablonneux.


Ligne 2 nord

Nous démarrons dans le Svalbard et la Mer du Groenland, en proie à une hausse considérable des séismes, en cause, les mouvements de la fracture Jan Mayen entre l'Islande et l'Ile de Svalbard. Il serait bon de rappeler que c'est sur cette île qu'est installé le "Coffre-fort de l'Apocalypse". L'endroit fut choisi en 2002 entre autre pour son calme sismique, étrangement dès son inauguration en 2008, le site à été plusieurs fois secoué par de puissants séismes de plus de 5.7. Le tracé parallèle nous mène à Mourmansk (cimetière de sous-marins nucléaires russes – la poubelle nucléaire russe). Poursuivons, on arrive à la Mer d'Aral,  la 4e  plus grande surface lacustre. Son assèchement serait dû principalement par dérivation des deux cors d'eau l'alimentant, mais certains spécialistes ne sont pas convaincus de cette seule cause. Quelques études ont démontré qu'une partie des eaux s'est engouffrée dans le sol, par une multitude de crevasses, certaines se seraient formées en deux à trois ans pour atteindre près d'un mètre de largeur et sur des 10aines de km. La région connaît également un regain sismique depuis 4 à 5 ans. Il en est de même pour les régions voisines, Mer Caspienne, Ouzbékistan, Turkménistan, etc.,  jusqu'au Pakistan.
On en arrive toujours parallèlement à l'équateur définit plus haut et avec une précision diabolique, à Sumatra. Là non plus, il ne faut faire plus de commentaire, le simple fait de se remémorer le séisme suivit du tsunami meurtrier de 2004, suffit. Vient ensuite le détroit de la Sonde et l'Ile Christmas, puis le centre de l'Australie et son désert, et le Vanuatu, la Nouvelle Calédonie (Nouméa) et les Fidji, encore un endroit fort sollicité en matière de séismes. Au-delà du Pacifique, on en vient aux USA par la plaque Juan de Fuca, l'Oregon, Vancouver, et poursuivons par le Grand lac des Esclaves où, une faille partant du Lac Athabasca vers le Grand Lac de l'Ours, est nettement dessinée.

Ligne 3 Nord ou cercle polaire sismique

Pole nord sismique.JPGCe cercle est plus au nord sismique et on débutera par le Kamtchatka bien connu pour son activité à la fois sismique mais aussi volcanique, dû principalement à sa situation, d'une part proche de la ceinture des Aléoutiennes et de la zone de subduction de la mer d'Okhotsk. On va à l'intérieur des terres, en Mongolie chinoise, ensuite en Mongolie. Vient ensuite le Sichuan souvent sur les feux de l'actualité sismique. On en vient au Philippines où il ne se passe pas un jour sans une secousse. Il faut bien l'admettre cette région est assise sur la ceinture de feu du Pacifique tout comme les Mariannes et les Volcano Islands du Japon Sud et enfin les Aléoutiennes de l'Ouest.

Le Pôle

Cette région est difficile à définir clairement, ne concernerait-elle que la mer du Japon ou bien, engloberait-elle le Japon et les deux Corée. Suivant la deuxième hypothèse, cela inclurait à la fois Tokyo et le séisme de Sendai de 2011.
Le point central de ce pôle serait le centre exact de la Mer du Japon. Par ailleurs, d'après la presse Nipponne qui pour l'instant a d'autres chats à fouetter avec Fukushima, il se passait fréquemment, d'étranges perturbations magnétiques. Nous verrons cela aussi pour le sud, vous comprendrez.


Le Sud

Ligne 1 Sud ou tropique du Capricorne sismique.

Pour cette fois je démarre en plein milieu de l'Atlantique à la jonction de trois plaques, Eurasie, Afrique, et Amérique du Nord, autrement dit les Açores. Tout comme celles de Cap Saint-Vincent (Lisbonne 1755) subissent d'incessants séismes pour le moment. Suit ensuite le Détroit de Gibraltar où de part et d'autre de ce lieu, une activité importante s'y passe et se répercute jusqu'à l'intérieur des terres, en atteste les relevés de l'IGN espagnole. En ce qui concerne ce détroit, bien avant Platon, les deux promontoires étaient appelé "Les Colonnes d'Hercule", mais plus avant encore, il est décrit dans des archives phéniciennes, que la Méditerranée n'existait pas et que c'était une vallée immense et verdoyante, un cataclysme gigantesque se serait déroulé en plein océan (Atlantide/ Açores) causant ainsi une brèche et l'inondant. Cette brèche n'est autre que la jonction des plaques Eurasie et Afrique, dont les mouvements de la première, sont à l'origine de la sismicité et le volcanisme dans tout le bassin.
On entre en Afrique par l'Algérie tout en rejoignant le Sud de la Libye – Nord du Tchad, région où de très anciens volcans pourtant toujours très actifs mais ne font pas l'objet de plus d'attention que cela, jusqu'à quand ? Car là aussi on assiste à une hausse d'éruptions sans avoir de séismes préalables. On poursuit par le Darfour en plein sur le champ (700 cônes  sur 5000km²) volcanique du Meidob et au sud de cette ligne on a le Djebel Marra et sa caldeira de 5 km, dernière éruption  4000 ans, mais l'activité fumerollienne persiste encore de nos jours. Quelques secousses sismiques (4.0 – 4.8) se sont produites ses 5 dernières années. On arrive maintenant dans une autre région tout autant volcanique et non des moindres, entre l'Ethiopie et le Kenya et principalement le lac Turkana. Il est formé par la faille active de ce Rift est le théâtre d'éruption fréquentes et assez mouvementées. C'est pour cela qu'une surveillance est en place notamment pour l'Ile du Sud qui n'est autre que la partie émergeante du stratovolcan plus au sud on retrouve des volcans à caractères explosif, dont on craint des éruptions prochaines, quelques signes de réveil se sont manifesté ces dernières années, par de nombreux séismes tout le long de la vallée du Rift, jusqu'à la Tanzanie. Là il y a un autre Rift à l'Ouest du lac Victoria. On continue par le "Piton de la Fournaise" à la Réunion un des plus actif au monde et fait l'objet d'une constante surveillance car il est sur un point chaud. Qui plus est, de par cette caractéristique il est fréquent que la région soit en proie à des séismes de plus de 4.5. Plus au sud maintenant le cap, on est aux iles Kerguelen, hormis la désolation des terres australes proches du Pôle sud c'est également un point chaud, au volcanisme et sismicité actif. Tout comme les Balleny Islands qui suivent après la traversée de l'Antarctique. Pour rappel, ces terres sont recouvertes d'une couche de glaces comprises généralement entre 3 et 8km d'épaisseur, sous laquelle il y a une activité volcanique intense et une sismicité importante, mais peu ressentie de par la couverture glaciaire. Tout en continuant le parcours, nous passons au large des iles Galápagos, dont il n'est pas nécessaire de faire de commentaires, leur nom  seul est largement évocateur. Suit ensuite le Guatemala, l'Honduras et le Nicaragua, qui constituent l'Amérique Centrale, région de subduction entre les plaques Cocos et Caraïbes. Par après on abouti aux Bermudes, rien qu'à ce nom, on fait directement allusion au fameux "Triangle".

Ligne 2 Sud cercle polaire Sud sismique 
Hémisphère Sud sismique 1.JPG
Je débute par la Fracture de Romanche, c'est une des plus importantes zone de fracture de l'océan Atlantique, mais aussi la plus active depuis une décennie. Puis c'est la région Angola – Namibie du nord. Cette région calme sismiquement parlant, est de plus en plus  sous l'emprise de séismes modérés. Cette puissance d'activité c'est déclarée aussi intense en une fois. Ce qui est surprenant, c'est son relief il possède les mêmes caractéristique que les steppes du grand Nord, comme s'il avait subi une glaciation bien avant une période de turbulences volcanique.  La ligne continue tout le long de la côte Ouest de l'Afrique jusqu'au Cap. Petite précision, à elle seule toute cette région produit du diamant. Au-delà du Cap on atteint les iles du Prince Edward, limite entre les plaques Afrique, Indienne et Antarctique, lieux très souvent chahuté. De là on va jusqu'à la Mer de Bellingshausen, où dernièrement, une étude a mis en avant le réchauffement de ces eaux par l'existence d'un écoulement dû  à une source de chaleur sous la calotte glaciaire, conséquence, une fonte accélérée de la banquise. La zone étant à la jonction de plusieurs plaques, l'activité sismique y est intense et il ne serait pas étonnant que certains volcans actifs recouverts d'une couche de glace si épaisse, que leurs écoulements de lave ne peuvent être détectés. 
Enfin nous continuons notre périple et remontons tout au long de la Cordillère des Andes et ce jusqu'au Pérou, et curieusement et précisément à la région d'Apurimac, berceau d'une des plus vielle ethnie les "Chancas" dont on ne sait presque rien.  Non seulement cela, mais cette  région présente tous les types de terrains. Pas loin de là nous avons le site de Nazca et ses dessins seulement visibles du ciel, et Cuzco, capitale de l'Empire Inca et où se dressait le fabuleux "Temple du Soleil" (Coricancha = enceinte d'Or) rasé par les espagnoles pour servir d'assise à une église (Santo Domingo). La présence à proximité du lac Titicaca est aussi étonnante, il résulte d'une ancienne lagune du quaternaire, étonnant  que si c'est le reste d'une lagune, qu'elle se retrouve à 3636m  d'altitude ? Et le meilleur pour finir ce tour, le fleuve Amazone prend sa source exactement dans la même région dans le Nevado Mismi, et l'ultime étrangeté le fleuve Amazon se faufilant à travers l'Amazonie suit avec une précision diabolique la ligne allant de la région d'Apurimac à la fracture de Romanche !

Le pôle Sud sismique
Pole sud sismique.JPG
Là, je suis tombé de haut en voyant où pouvait se situer ce pôle, en plein sur la Fosse de Rio Grande au large du Sud Brésil. Voyez pourquoi plus bas.

Au début, je parlais d'éclairage

Regarder bien cette mappemonde, la ligne du centre est l'équateur sismique, vous constaterez que la seconde ligne le tropique du cancer sismique traverse l'union soviétique de part en part et donne l'essentiel de la toundra dans une zone tempérée, c'est-à-dire le même climat qu'il y avait au moment où les mammouths ont été pris de congélation subite avec de l'herbe fraîche dans leur œsophage. De plus la même région était couverte d'une végétation pareille à la notre. De même que l'Afrique, pour offrir l'essentiel de notre pétrole, a dû être couvert de végétaux. Or sur cette carte la région pétrolifère est exactement située dans une zone tempérée et humide de par le peu de terre qu'elle rencontre.  Le Groenland se situe aussi en zone tempérée, donc verdure, forêts, pâturages
D'où son nom. Autre chose aussi l'équateur sismique si on observe une révolution de la planète, la plupart des failles longitudinales le suivent, dorsale indienne,  la Mer Rouge, la faille Anatolienne, l'Italie, la fracture Charlie-Gibbs, celle de New Madrid et la faille du Saint-Laurent. L'Australie qui semble avoir été couverte de forêts denses n'est plus qu'désert aride. Je viens de lire l'article sur l'Antarctique aurait été couvert de végétaux et bien en voici la preuve. Mais en ce qui concerne le pôle Sud sismique le lieu que je donne, jusque là ça ne vous dit rien, d'accord. Maintenant si je vous parle d'une série d'anomalies du champ magnétique dans l'océan Atlantique Sud, là ça vous dit quelque chose, n'est-ce pas ! le pôle Nord sismique est au même titre que celui du Sud, sujet à des soucis magnétique mais de moindre effets.
Pas encore convaincu, et bien retournez le globe et vous comprendrez que nous avons bel et bien basculé, subi une inversion !

inversion 1.JPG   inversion 2.JPG   inversion 3.JPG

14:33 Écrit par Eaglefeather dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : inversion, sismicite, seisme

03/03/2012

Rien ne change depuis le 22 janvier.

En effet depuis le 22 janvier dernier, les graphiques des balises sismographiques de l'IGN espagnole, n'ont de cesse d'afficher une activité magmatique récurrente sous les îles Canaries.

Assez étrangement, cela concerne certaines îles et non pas l'entièreté de l'archipel. Lanzarote et Ténérife semblent être comme qui dirait, à part. Par contre sous Fuerteventura, Gran Canaria, La Gomera et La palma, les graphes montrent une évidente activité magmatique. Quant à El Hierro, il va son petit bohomme de chemin, avec par-ci par-là un peu de secousses relativement modestes mais peu d'activité volcanique comme il y a quelques temps.

L'accentuation des séismes qui secouent l'Europe de l'ouest (France, sud Espagne) ainsi que la dorsale Atlantic, me laisse perplexe quant à une recrudescence de l'essaim sismique aux Canaries, ce qui pourrait conduire, à une réelle éruption, aérienne cette fois. Tant que c'en reste aussi modéré qu'actuellement, ce n'est rien, mais il suffis d'une bonne secousse près de Gibraltar, côté Portugal, pour mettre le feu aux poudres. Le bassin est de la Méditerranée, n'est pas en reste non plus ! Et constitue à lui seul un risque potentiel non négligeable de voir venir un gros séime. 

Ce qui intrigue les spécialistes, c'est l'essaim sismique que connaît actuellement, les Hautes Alpes françaises, dans la région de Barcelonnette. On a ressencé pas moins de 17 secousses en à peine un mois, le plus fort, 4.8 le 26 février, ne peut laisser indifférent, d'autant que cette région est mitoyenne à une où l'attention est vive, la Provence traversée par plusieurs failles susceptibles de s'agiter à leur tour.

11:33 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : volcan, volcanisme, séismes, sismicite, tectonique, eruptions, etc

02/02/2012

Un communiqué qui fait froid dans le dos ! Sera-t-il suffisamment pris en compte ?

Communiqué de "GEOCHANGE" ONU.

Communiqué de "GEOCHANGE" sur les questions des changements globaux de l'environnement, pour présentation à l'ONU, l'Union européenne, organisations internationales et les gouvernements des États.

Ce communiqué est présenté au nom des chefs d'organisations internationales, des instituts scientifiques et les centres, scientifique et technique des entreprises et des scientifiques de différents pays.

"GEOCHANGE" employé dans le présent communiqué se réfère aux changements naturels de l'environnement résultant de facteurs endogènes, exogènes et cosmiques et avoir des conséquences négatives pour le développement stable de l'humanité.

Actuellement, plusieurs faits scientifiques indicatifs de l'évolution croissante de l'environnement et leur caractère global ont été collectés. Ces changements indiquent une accélération du taux de croissance de l'activité géodynamique, qui est exprimée, en particulier, que les séismes et éruptions volcaniques. Il ya un risque élevé que l'ampleur de l'impact des facteurs géologiques sur le changement climatique va être sous-estimée. L'intensification de l'activité endogène périodique de la Terre conduit à un dégazage du manteau accrue et d'émission de gaz de serre chaude d'origine géologique dans l'atmosphère, provoquant le réchauffement climatique.

Faits alarmants au sujet d'un drastique (plus de 500%) l'accélération de la dérive du Nord de la Terre pôle magnétique depuis 1990 non seulement avoir des conséquences catastrophiques pour le changement climatique global, mais aussi témoigner de changements significatifs dans les processus énergétiques dans les noyaux intérieurs et extérieurs de la Terre responsable de la formation du champ géomagnétique et de l'activité endogène de notre planète.

Le rôle de la magnétosphère de la détermination du climat de la Terre a été prouvé scientifiquement. Les changements dans les paramètres du champ géomagnétique et de la magnétosphère peuvent conduire à une redistribution des domaines de la formation des cyclones et anticyclones, affectant ainsi les changements climatiques mondiaux.

Cataclysmes naturels peuvent, dans un court espace de temps, provoquer des conséquences catastrophiques pour des régions entières de notre planète: beaucoup de gens vont mourir, les populations de grands territoires seront privées d'abri et de moyens de subsistance, les économies des Etats seront détruites, et les grandes épidémies à grande échelle de maladies infectieuses graves se produisent. Actuellement, la communauté mondiale n'est pas prête à affronter un tel développement des événements qui est assez probable. Pendant ce temps, des périodes de hausse significative de l'activité endogène ont été observés à plusieurs reprises durant la vie géologique de notre planète et, selon de nombreux indicateurs géologiques, la période suivante est déjà commencée.

Les cataclysmes naturels menant à un grand nombre de victimes et de destructions massives dans un pays ou un autre sont généralement accompagnés d'une assistance internationale gamme de différentes organisations humanitaires internationales et les États individuels. Cependant, durant la période de grande ampleur des cataclysmes naturels, un spécial international, un mécanisme juridique, administrative et financière sera nécessaire pour la gestion et la coordination des actions de secours, de restauration et d'autres organisations internationales menées dans des zones de catastrophe naturelle.

Beaucoup de pays peuvent se vanter les connaissances scientifiques accumulées et l'expérience dans la prévision des différents cataclysmes naturels. Dans le même temps, dans la plupart des cas, il n'y a pas de règles précises pour prendre des décisions et précisant notamment les actes par les organismes d'État lorsque le besoin est indiqué par des prévisions de cataclysmes naturels possibles. Des décisions erronées et des actions non coordonnées des structures gouvernementales et internationales lors de la réception de ces prévisions peuvent apporter à la population de panique et la désorganisation des actions menées par les organismes d'État et les services de secours. Il a non seulement diminue l'efficacité de la préparation à des cataclysmes naturels, mais peut aussi causer des complications de la situation sociale et morale et psychologique dans les régions de l'cataclysmes attendus.

Pourtant, le développement de normes et de règles précises pour la prise de décisions par les gouvernements suivants la réception des prévisions permettra d'accroître l'efficacité des opérations de sauvetage et les travaux de restauration et de réduire le nombre de victimes et les dommages causés par les catastrophes naturelles.

TENANT COMPTE ce qui précède, le Groupe d'Initiative SUR LA QUESTION DES CHANGEMENTS DE L'ENVIRONNEMENT MONDIAL "GEOCHANGE" propose:

Pour adopter une Convention-cadre des Nations unies sur le changement global de l'Environnement.

Pour étendre les fonctions et la composition du GIEC (Groupe intergouvernemental sur le changement climatique) et de changer son nom à l'IPEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution de l'environnement), avec l'inclusion supplémentaire de volcanologues, sismologues, géophysiciens, géologues, le climat d'espace et d'experts du droit international. De charger le programme IPEC de:

Élaborer un programme international de l'ONU pour l'étude et la prévision des changements environnementaux mondiaux.

Développer les normes juridiques internationales et les mécanismes pour une gestion efficace et la coordination des actions des gouvernements des pays et des organisations humanitaires internationales lors de la réception des prévisions de cataclysmes naturels.

Établir un centre international de l'ONU pour la prévision et la surveillance des cataclysmes naturels (IC FMNC).

 

Déjà en juin 2010 nos dirigeants étaient avertis, mais ont préférés faire la sourde-oreille !

(Traduction Google)

June , 2010 GEOCHANGE : Problems of Global Changes of the Geological Environement. Vol.1.London, 2010. ISSN 2218-579 8


CONCLUSION

Les conclusions tirées sur la base des résultats de recherche initiale décrite dans les chapitres 6 et 7 sont les suivants:

 

1. L'accélération de dérive des pôles magnétiques »

L'explosif, plus que quintuplé croissance des taux de dérive au pôle Nord magnétique de 1990 à nos jours a été accompagnée par une augmentation significative de l'activité endogène de la Terre. En 1998, le taux de dérive au pôle Nord magnétique est approché sa valeur maximale. De gros de 1998, il a été observé une forte augmentation du nombre de grands séismes et les accidents mortels tremblement de terre, des éruptions volcaniques et les tsunamis (catastrophiques, moyens et faibles). 

2. Anomalies changement J coefficient 2

1998 a vu le début de changements anormaux dans certains des paramètres géophysiques de la Terre, un saut dans les valeurs J coefficient 2 en particulier. Ce coefficient est déterminé en utilisant les mesures faites par le système laser allant de satellites américains. 

Le coefficient de J 2 démontre la dynamique du rapport entre les rayons équatoriaux et polaires de la Terre. Selon la NASA, le coefficient de J 2 a été en baisse depuis de nombreuses années serait due à la libération de l'eau de fonte du manteau depuis l'âge de glace. Cela a été le signe d'une augmentation du rayon de la Terre aux pôles et sa réduction à l'équateur. En attendant, de nouvelles données montrent que depuis 1998, le coefficient de J 2 a commencé à croître. Ce processus reflète la redistribution mondiale des masses de la Terre, ainsi que l'expansion de la Terre à l'équateur et son aplatissement aux pôles. Ainsi, un événement d'envergure mondiale est supposé avoir eu lieu en 1998, ce qui pourrait signifier à la fois la redistribution globale des masses terrestres et les changements mineurs de sa forme.

3. Mondial sur le changement du niveau des mers

Durant la période entre 1997 et 1999, les fluctuations du niveau des mers de l'Océan Indien, Pacifique occidental et central étaient en opposition de phase aux fluctuations du Pacifique Est et Océan Atlantique. Alors que le niveau du Pacifique Est et l'océan Atlantique a commencé à augmenter fortement à partir de 1997 avec un pic en 1998 (environ 3 cm), Le niveau de l'Océan Indien, Pacifique occidental et central a été la chute, avec un minimum 1998 (environ 3 cm). Le calendrier de ces processus a coïncidé avec l'anomalie J coefficient 2. En attendant, un article de BF Chao et autres (BF Chao et al., 2003) indique que même en considérant le modèle de l'impact possible de la redistribution des masses d'eau dans l'océan mondial, les effets réellement observés sur le J 2 coefficient est 3 fois supérieure à ces influences.

4. Mondial sur le changement de température dans la troposphère

Une anomalie, une croissance explosive de la température globale a été observée dans la troposphère en 1998.

5. Les grands séismes

Une analyse comparative des anomalies J 2 variantes et la dynamique du nombre de grandes M> 8 séismes entre 1980 et mai 2010 a révélé qu'à partir de 1997-1999, il ya eu une forte augmentation du nombre des grands séismes et les accidents mortels causés par eux selon à la loi exponentielle.

6. Les éruptions volcaniques

Une analyse comparative des éruptions volcaniques et les variations de J 2 a également montré que de 1997 à 1998 furent des années de moins profonde de l'activité volcanique, suivie par une forte augmentation de l'activité volcanique observée à ce jour.

7. Tsunamis

Depuis 1998, il a été observé un changement spectaculaire dans la tendance à la distribution statistique du nombre annuel de catastrophes, des tsunamis de taille moyenne et faible. Le «saut» dans les statistiques annuels numéros de tsunami, a été témoin depuis 1998 est décrite par les tendances exponentielles.

8. Inondations

Analyse de l'évolution du nombre de graves Etats-Unis inondations au cours des 100 dernières années permet de conclure qu'il ya eu une augmentation substantielle de cet indicateur depuis 1998.

Étude de la dynamique du nombre de notifications d'inondation dans le monde entier de 2002 à fin mai 2010 (selon le Système de détection d'inondation mondial, un système expérimental visant à fournir des alertes en cas de catastrophe des inondations) a montré une augmentation régulière du nombre d'inondations depuis 2005. Pendant ce temps, en comparant le nombre d'inondations saisonnières, de 2005 à mai 2010 (de Février à fin mai) pour la même période les années précédentes indique une augmentation constante du nombre d'inondations saisonnières d'année en année. En particulier, le nombre de notifications reçues déluge mondial pour la période entre Février 2010 et fin mai 2010 est supérieure à 2,5 fois plus élevés que les chiffres pour les mêmes périodes de 2002 à 2006 inclus.

9. Tornades

Allemagne a été donnée comme un exemple d'une forte augmentation du nombre de tornades depuis 1998. Il y avait des tornades 2,5 fois plus en Allemagne pendant 5 ans (entre 2000 et 2005) que sur les dix années précédentes. Une situation similaire peut être observée dans les Etats-Unis (Section 4.1.2).

10. Ouragans et tempêtes

Une hausse a été observée entre 1998 et 2007 au nombre de L'Atlantique Nord tempêtes tropicales, et cette tendance se poursuit aujourd'hui. Une augmentation du nombre total de Atlantique Bassin ouragans de 1944 à nos jours est observé aussi bien (section 4.1.1.).

11. Forêt les incendies

La dynamique du nombre annuel des Etats-Unis les feux de forêt de 1960 à 2007 révèle leur tendance à croître, avec le "surge" à partir de 1998 aussi bien. 

Une tendance similaire dans la dynamique des statistiques forestières feu est observée dans d'autres régions de la Terre. Par exemple, Le Kazakhstan en 1997 assisté à un «surge» sous la forme d'une forte augmentation du nombre de feux de forêt et les zones touchées par le feu.

Quant à la territoire des Est et Europe de l'Ouest et dans la CEI, il ya une tendance pour les chiffres annuels des feux de forêt de grimper aussi bien, avec la nature générale de leur dynamique décrite par une tendance exponentielle. Vers 1998, il a été observé une «montée en puissance» dans le nombre de feux de forêt.

12. Le rôle des facteurs naturels dans le changement climatique:

- Le rôle de l'activité volcanique de la Terre dans le changement climatique mondial est nettement plus élevé que suggéré dans les rapports du GIEC.

- Augmentation du dégazage du manteau pendant les périodes d'intensification de l'activité endogène de la Terre peut être l'un des principaux facteurs causant les changements de température mondiale. Ce processus se produit en raison des éléments suivants: nombre croissant d'éruptions volcaniques; augmentation de l'activité sismique et du taux de gaz entrant dans l'atmosphère par des failles profondes dans la croûte; gaz pénétrant en profondeur dans l'océan mondial et par la suite l'atmosphère en raison de l'intensification des processus de propagation. Tout cela devrait entraîner une hausse des émissions de gaz à effet de serre libérés par le manteau dans l'atmosphère.

- Un rôle important dans le changement climatique est attribuable aux changements globaux dans les paramètres du champ géomagnétique et de la magnétosphère, ce qui se réfère en particulier à l'augmentation de plus de 500% du taux de la dérive du pôle Nord magnétique et la réduction de l'intensité du champ géomagnétique. Aujourd'hui, l'impact des processus magnétosphériques sur le climat terrestre est considéré comme un fait scientifique prouvé.

- Le changement climatique mondial est aussi affecté par l'activité solaire, solaire variations constantes (flux de rayonnement solaire), en particulier, qui est aussi un fait scientifique prouvé.

En tant que résultat des études menées, une conclusion a été tirée sur le début de la soi-disant global »de l'énergie pic» dans l'énergie de notre planète qui se manifeste dans toutes ses strates: la lithosphère, l'hydrosphère, l'atmosphère et la magnétosphère. Le point de départ pour l'économie mondiale "pic d'énergie" est à peu près 1998. 

Le global «énergie pic» est explicitement reflétées dans les indicateurs statistiques envolée pour la grande majorité des catastrophes naturelles les plus dangereuses pour l'humanité: séismes, éruptions volcaniques, tsunamis, tornades, ouragans, tempêtes, inondations et incendies de forêt. 

Le rôle des facteurs naturels dans le changement climatique est beaucoup plus important que suggéré dans les conclusions du GIEC officiels. 

 

June , 2010 GEOCHANGE : Problems of Global Changes of the Geological Environement. Vol.1.London, 2010. ISSN 2218-579 8

23/01/2012

Qué está pasando allí en IGN ? Que se passe-t-il à l'IGN ?

C'est à croire qu'on se fout de notre tête ? Ils font références à des tremblements de terre dans le journalier des séismes et dans le graphique du sismographe il n'y a rien  et inversement quand il y a un séisme sur le sismographe, il n'est représenté nulle part.

Voyez cet exemple de ce 23 janvier à 07:19 il n'y a rien sur le sismographe. Par contre, la belle onde de choc de 08:07 n'est pas reprise dans le journalier. Idem pour ce 19 janvier plusieurs secousses ont eu lieu et notamment à 13:42 mais rien ne figure pour autant dans le journalier.

Alors la question qui se pose : Peut-on encore faire confiance à un organisme qui soit, est dépassé par les évènements, soit, cache sciemment et intentionnellement des informations et de mettre en danger volontairement la population. Cela dure malheureusement déjà depuis quelques temps.

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Español (Google):  No le importa a creer que nuestras cabezas? Que hacen referencia a los terremotos de los terremotos a diario y el sismógrafo en el gráfico no hay nada y viceversa, cuando hay un terremoto en el sismógrafo, en ninguna parte se representa.
Vea este ejemplo de este 23 de enero a 07:19 no hay nada en el sismógrafo. Por contra, el choque hermosa de 8:07 no está incluido en el día. Lo mismo vale para el 19 de enero el número de descargas fueron particularmente 13:42, pero no hay una cifraprevista en el día.
Entonces surge la pregunta: ¿Podemos confiar en una organización, es decir, es superada por los acontecimientos, o bien,información de caché a sabiendas e intencionalmente y deliberadamente poniendo en peligro a la población. Por desgracia, duraya desde hace algún tiempo.

22/01/2012

Menace possible en vue, sur les Canaries ?

Il est peut-être un peu tôt pour se prononcer avec certitude, mais les sismographes des îles Canaries commencent à montrer des signes d'agitation.

En effet en ce jour du 22 janvier 2012, il a été relevé hormis l'activité de 06:36, à Gran Canaria, à 13:16 UTC, une activité sismique de faible intensité, durant 7 minutes jusqu'à 23, suivi d'un calme de 7 minutes, à nouveau suivi d'une secousse de 4 minutes.

Mais pas seulement. La Palma à connu aussi trois petites secousses à, 07:58, de 8 minutes, à 12:47 de 2 minutes, et enfin à 14:17 d'1 ½ minute, et La Gomera  deux secousses. La première à 15:27 de 2 minutes faisant suite à un léger mouvement de 3 minutes à 15:22, et enfin à 16:03 durant 3 minutes, cette dernière était un peu plus intense.

Il est bon de rappeler que l'activité sismique est très rare dans ces trois îles. Néanmoins pour La Gomera, la proximité avec l'île d'El Hierro et l'axe qu'ont suivi les dernières secousses, de fin décembre et début janvier notamment celles du 6, dans le Golfe de La Frontera sur El Hierro, font qu'elles peuvent faire craindre une avancée de la fissure vers La Gomera. Et de ce fait supposer l'émergence d'une activité croissante, tant sismique que magmatique sur cette île, ou tout au plus dans ses alentours. Quant à La Palma, si l'activité s'avère bien réelle, la problématique du méga tsunami dans l'Atlantique pourrait bien refaire surface. 

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Que c'est-il passé ce 22 janvier à 06h37, sous les Canaries ?

Cela fait quelques jours consécutifs que j'observe les graphiques de l'IGN espagnol du moins en ce qui concerne les Îles Canaries. Il apparaît clairement qu'il y a une activité sous le plancher de cette région. Bien étrange est-elle car si l'on se base sur la carte géographique, il y a lieu de se poser des questions.

-Lanzarote : Activité moyenne à partir de 06:38 durant 2 minutes suivie de trois autres moindres secousses durant le reste de l'heure. Ce signal semble être le reflet de celui de Fuerteventura.

-Fuerteventura : Début d'activité vers 06:04 très faible, et s'intensifie à 06:37 et max à 39, suivi de plusieurs ondes moins fortes successives et s'espaçant de plus en plus durant l'heure suivante, dernier signal à 07:47.

-Gran Canaria : Ici le signal continu est déjà plus intense que dans les deux stations d'avant, quant au signal qui nous intéresse, il est moins fort que sur Fuerteventura, mais malgré l'éloignement il reste bien marqué même durant l'heure suivante.

-Ténérife : Un très, très faible signale est à peine perçu pour l'heure concernée.

-La Gomera : Alors que cette île est située à l'ouest de Ténérife où le signal est très peu perçu, ici le signal est enregistré avec la même intensité qu'à Fuerteventura

-La Palma : Seul le signal le plus intense y est enregistré, c'est-à-dire le signal de 06:37 à 39 le reste du signal est nettement plus faible. Mais ici à 07:58 il y est enregistré une petite activité sismique non enregistrée sur aucune des autres îles de l'archipel.

-El Hierro : Hormis son activité magmatique variante, et ses secousses sismiques sporadiques, à l'heure, il n'y a aucun signal enregistré ni même celui de La Palma de 07:58. Cliquez sur les graphiques pour agrandir dans une nouvelle fenêtre.

Fuert.JPGgranca.JPGten.JPGten.JPGlagom.JPGlapalma.JPG
elhierro.JPG

 Carte de l'archipel et l'intensité du signal perçu dans chacune des îles : 

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15/12/2011

Sommes-nous vraiment à l'abri d'un séisme destructeur, en Europe de l'Ouest ?

Au deuxième jour du sondage que j'ai démarré sous le titre "comment appréhendez-vous un séisme majeur", je vois une importante proportion de réponse "je n'ai pas peur", soit 33 %.

Un séisme majeur est un évènement pouvant occasionner d'énormes dommages et, dépasser les capacités de réactions  et de désorganiser les autorités et toute la société à bien des niveaux de fonctionnement. Un tel évènement est définit en premier par les critères précédents, et il sera définit également par "l'enjeu", c'est-à-dire tout ce qui se rapporte aux personnes et biens, susceptibles d'être affectés, et se calcule suivant leur vulnérabilité. Il se caractérise aussi par sa faible fréquence et par son énorme potentiel de gravité.

Certains se disent, avec une certaine légitimité, que cela dépend où on se situe, et comme bien des participants sont de l'hexagone autrement dit la France, mais aussi de Belgique, pensent qu'il est impossible d'avoir un séisme avec de telles conséquences, dans nos régions. Il faut se mettre à l'évidence, que nos villes se sont étendues, mes aussi gonflées en population, et que, qu'elle que soit la localisation d'un épicentre, des cités des mégalopoles,  même éloignées, peuvent subir des dommages, rien que par le fait que les normes parasismiques n'y sont pas appliquées. Seuls certains immeubles administratifs récents, et les centrales nucléaires en bénéficient.

Connaissez-vous vraiment  le passé sismologique de votre région, et pour d'autre, le volcanique voire les deux, ensemble.  Si c'est non ou par curiosité, je vous invite à consulter http://www.sisfrance.net (le plus complet et précis à mon sens) pour se rendre vraiment compte du passé régionale en matière de sismologie.  Depuis  le 21 novembre 2005 la France a, dans le cadre du "Plan Séisme", établi une cartographie des aléas sismique et le site http://www.planseisme.fr/ vous permet de vous informer dans bien des domaines, et notamment à la prévention. Mais voilà, ce zonage est devenu réglementaire en 1991(décret n°91-461 du 14 mai et depuis, remplacé par les articles R563-1 à R563-8 du code environnement). Le hic, c'est qu'il est fondé sur des travaux scientifiques datant de 1984, et basé sur la sismicité historique avec une approche pseudo statistique. Est venu de l'UE les Eurocodes, le dernier en date est le 8, il est sensé préciser les normes de construction et de les harmoniser, tout en tenant compte du zonage et de la probabilité, ce qui aurait du pousser les états membres à réviser leur zonage, se qui n'est toujours pas fait pour aucun des pays de l'Union !!!

Malheureusement, comme il est dit plus haut, les zonages tant français que belges, ne sont pas actualisés, mais ceux existants se reposent sur un archivage historique, que bien des confrères et moi, jugeons trop récent, géologiquement parlant. Cela fait 4 ans que je travaille sur le cas de Legnica en Pologne, il y a eu par le passé récent, quelques séismes, sans grandes conséquences. Il y a quelques mois encore, un analyste belge me disait, alors que je venais d'évoquer un aléa sismique pour cette région, il m'a répliqué ironiquement,  il ne peut y avoir un séisme de plus de 2 voire 3/ER, car la plupart sont d'origine minière. Un mois et demi après, il s'en est produit un de 4.3 ! Il m'a rappelé en me demandant si j'avais des données susceptibles de m'avoir conduit à ma conclusion. Je l'ai envoyé sur les roses. En fait les études du sous-sol ont permis de déceler une fracture très ancienne, survenue probablement entre le Trias et le Jurassique.

Il en est de même pour nos régions, le Nord-Pas de Calais est traversé de plusieurs petites failles traversant le Chanel, la région minière des Corons, avec une faille datant de la même époque que celle de Legnica. Il y a les Vosges, qui sont assises sur une chambre magmatique située qu'à 4 km de profondeur, et alimentée en permanence et dont le Laacher (super volcan allemand) est à l'extrémité nord. La région des Puys avec ses volcans qui appartiennent à une fissure formée dans le plissement des Cévennes, les Pyrénées, les Alpes et la côte niçoise où une faille a été récemment évoquée. Nous tentons de faire comprendre aux autorités qu'elles font fausse route, mais une frange de scientifiques accrédités par les pouvoirs politiques, font barrage, car ils ne veulent pas admettre que leurs travaux sont obsolètes, d'autres les prennent pour argent comptant. En attendant les populations sont prises en otage et risque leur vie à tout instant. Exemples types, Espagne, Lorca, 29/01/2005, 4.6; 11/05/2011, une première secousse de 4.4 suivie quelques minutes plus tard d'une de 5.1, bilan huit morts, plusieurs millions de dégâts, soit 56% d'immeubles inhabitables. L'Italie n'est pas en reste 05/05/1990, 5.8; 13/12/1990, 5.8; 26/09 et 03/10/1997,5.6 et 5.8; 2001, 5.2; 2002, 6.0 et 5.9; 2009, L'aquila 6.3, 200 morts. En France Pas de Calais, 1998 3.2, 1976 Maubeuge 4.2, 2011 rien que pour novembre et décembre, Vendée 2.7, 2 fois, Var 2.8 (2x), 2.4, Pyr Atlant. 2.5 et 2.6, Ain 2.3, Haute-Loire 2.1, Aude 2.5, Pyr Atlant. 3.4, Somme3.0, Alpes-Marit. 2.7, Savoie 2.9 et 1.9, Maine et Loire 2.4, Puy de Dome 3.3, Pyr Atlant. 2.6, Seine maritime 3.2, Isère 2.5, et ce juste pour un mois et demi, partenaires AFPS, BCSF et CSEM. On observe au cours de ces trois dernières années une augmentation significative des séismes dans la partie nord du Golf de Gascogne, dont la région de Nantes, tant sur terre qu'en mer, et également plus au nord dans la région du Havre ainsi que dans le Chanel et la Mer du Nord.

En Belgique, plus rare et ignorés, 2008 Court saint Etienne 3.2 et La Gleize 3.1, 1996 Spa 3.8, 1995 Le Roeulx 4.5, 1983 Liège 5.3, 1968 Région du Centre 4.1, 1967 Carnières 4.5, 1966 Chapelle lez Herlaimont 4.5 et 3.3, etc …. Dans chacune des listes historiques consultées, on observe qu'au fil des siècles, plus on se rapproche du 20e, plus les intensités augmentent.

12/12/2011

El Hierro, première fois depuis mi-juillet, l'IGN.es n'a pas enregistré de séismes.

LA SITUATION EST PREOCCUPANTE A EL HIERRO ! Ou l'IGN ne sait pas de quoi il parle ou alors, il est aveugle, jugez par vous-même ce qui suit.

L'IGN.es a informé le PEVOLCA que samedi aucun tremblement de terre n'avait été enregistré sur El Hierro ! (Tient tient, bizarre). Voici les graphiques de Samedi 10 et de dimanche 11/12/11. Je ne sais pas ce qui leur faut, mais là les images parlent d'elles-mêmes !

samedi 10 12.JPGDimanche 11 12.JPGDe par un collaborateur sur place, ces secousses ont bel et bien été enregistrées, mais pour ne pas ameuter ni la population insulaire, ni l'opinion internationale, elles ont été classifiées comme "tremblements HARMONIQUES" !!! Or, ce terme est utilisé que dans le cas où ce signal est émis par un "fort séisme", s'étant produit à des milliers de kilomètres de l'enregistrement. Ici ce n'est vraiment pas le cas.

Vu la fréquence plutôt serrée, des signaux il s'agirait de "TREMORS HARMONIQUES" ce qui  signifierait qu'une remontée de magma et une éruption imminente va se produire. Et comme il est repris dans la déclaration sur Canaries7.es, ils peuvent durer de quelques minutes à quelques jours et là ça devient précis, leur fréquence varie entre 1 et 5 Hz(voir ci-dessous, article canaries7.es). Une telle présence sur les sismographes, appelle les autorités à procéder à l'évacuation de la population environnante. Ce qui n'est manifestement pas le cas ! Qu'attendent-ils ? Dans leur déclaration, ils font eux-mêmes état de 1 à 14Hz !!!

 

Canaries7.es : El Instituto Geográfico Nacional (IGN) ha informado al Plan de Protección Civil por Riesgo Volcánico (PEVOLCA) que el sábado no registraron sismos en El Hierro, algo que acontece por primera vez desde que el pasado 17 de julio comenzaron los movimientos en la isla.

En un comunicado remitido este domingo se asegura que desde que el 17 de Julio de 2011, cuando comenzaran los movimientos, se han localizado un total de 11.930 eventos.

Según el IGN, el nivel de tremor mantuvo pulsos de intensidad variable, cada 5-10 minutos en los ratos más activos, con frecuencias discretas contenidas entre 1 y 14 Hz y una duración media de los mismos en torno a los dos minutos.

 

Selon IGN, le niveau de tremblements resté impulsions d'intensité variable toutes les 5-10 minutes en périodes les plus occupées, avec des fréquences discrètes comprises entre 1 et 14 Hz et une moyenne d'entre eux dans environ deux minutes.


09/12/2011

Tungurahua, serait-ce le Yellowstone de notre ère ?

Tungurahua du Quechua, "gorge brûlante", d'autres noms lui sont attribués tels, le "Géant Noir", le " Colosse", stratovolcan de 5023 m et en activité constante depuis 1999. Situé qu'à 140 km de Quito la capitale.

Hormis le risque de coulées de lave ou pyroclastique, c’est l’explosivité de ce volcan qu’il faut redouter.
En effet, avec ce stratovolcan on se retrouve dans les temps très reculés de Yellowstone, car la caldeira du même nom, est le résultat de l’effondrement d’un stratovolcan identique à celui de Baños, qui lui est encore plus haut de près d’un kilomètre. Quand on connaît le volume de cendres expulsées dans l’atmosphère, à Yellowstone, ça laisse dubitatif pour l’Ecuador, mais aussi pour toute la planète. 
Eyijafjoll, est du pipi de chat à côté du Tungurahua.

08/12/2011

El Hierro, une nouvelle accalmie, mais pour quelle suite ?

El Hierro est-elle en accalmie définitive ou ce n'est que passager.  La diminution récurrente des séismes laisse croire à la fin de toutes secousses. Le dernier graphique du sismographe de l'IGN montre à nouveau un arrêt brutal de l'activité "volcanique" vers 04:25 UTC ce 8 décembre, avec une secousse à 04:47 UTC, ensuite l'activité volcanique s'est considérablement réduite à 2 % seulement pour remonter très légèrement à 6 % vers 05:25 UTC, depuis elle reste constante.

Ce que je crains, c'est que les secousses enregistrées entre 23:12 et 00:06 et celles de 01:11; 04:46 UTC, n'aient obstrué partiellement le conduit d'alimentation entre les deux poches. Pendant que j'écris ces lignes une nouvelle secousse s'est produite à 08:46 UTC mais laisse l'activité volcanique à 6%. Si toute fois l'obstruction est effective, on a fort à parier qu'on irait bien vers une catastrophe. La cause est simple, on assiste ces derniers jours à une activité sismique le long de la faille de Gibraltar et ses abords, Açores, Portugal, Espagne, et médiane Atlantique à hauteur de la jonction entre les trois plaques, Américaine, Eurasienne, et Africaine. Ce mouvement de surface traduit un flux interne dans le manteau, ce qui aura forcément une incidence sur les zones déjà fragilisées telles que El Hierro.

In Fine, rien ne permet d'assurer que l'activité volcanique a cessé définitivement, d'autant que des projections pyroclastiques sont encore apparentes à la surface de la Mer de Calme près de La Restinga, ce matin encore !!

10:44 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : seisme, séismes, sismicite, volcan, volcanisme, eruption, enfer

13/11/2011

El Hierro, les responsables manqueraient-ils d'autant de clairvoyance ?

Il semblerait effectivement.

La présentation de la situation à El Hierro, telle qu'elle en est faite au monde et plus particulièrement à la population insulaire, tant par les autorités, que par les responsables scientifiques sur place, est plus que navrante et manque cruellement de sincérité. Une fois de plus, l'ignorance pousse aux abois, deux classes de gens qui se croient détenir la science infuse, et ou considèrent que le commun des mortels, n'est qu'un abruti dénué de toute raison.

 

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Aucune de leurs déclarations, ne tient compte des faits réels, et le plus grave, c'est que les aspects les plus importants, ceux qui concernent "les" populations sont volontairement omises, voire manipulées. C'est comme ça qu'à l'analyse des déclarations par presse interposée, on peut s'apercevoir qu'il est "toujours" question "exclusivement" de La Restinga et de l'éruption voisine, alors que l'essentiel des secousses se produisent au centre et au nord, soit de l'autre côté de l'île. D'autant plus, qu'il est loisible à tous de consulter le site de l'IGN où tous les évènements y sont détaillés, qu'avec un minimum de bon sens, il est aisé de s'apercevoir que deux foyers magmatiques, se superposent que de 2 à 3 km. Le schéma des localisations, en détermine les contours. Le supérieur étant plus allongé et plus étiré vers le centre de l'île, et constamment alimenté, par où, là la question reste sans réponse, pour l'instant. Peut-être par celui plus récent en dessous, ce qui est peu vraisemblable, car entre eux, il y a une absence de chocs.

 

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Donc seule hypothèse plausible et sensée qui reste, c'est l'existence d'une faille ou d'une fissure sous la poche supérieure alimentée sous la pression du manteau externe. Cette faille ou fissure, telle qu’elle est située et se présente, ne peut en aucun cas présager quoi que ce soit de bon augure. En effet, une densitométrie géologique à l'aplomb de cette poche, jusqu'à une profondeur de 200 m, a révélé l'existence d'une cheminée de près de 1,8 km sur le versant nord, au OOS de la Frontera, soit en contrebas d'El Pico de Malpaso. Il est vrai que le cône en trahissait son existence, mais là où ça ne réjouit personne c'est que le comble, ne s'est pas fait par solidification des matériaux magmatiques y étant présents lors de l'effondrement ayant formé le Golf de la Frontera. Les structures rocheuses avoisinantes portent les stigmates d'une terrible et puissante explosion, ce qui suggère, que le souffle ayant pulvérisé le cône, aurait stoppé net la montée de lave, suffisamment longtemps pour que le pan s'effondrant, remplisse le reste de la cheminée, stoppant de fait l'éruption.

Des indices, encore à vérifier, semblent indiquer qu’un léger écartement EST-OUEST sur près de 4 kilomètres de long et une profondeur de 15 à 23 km, plus accentué entre 23 et 25.

L'attitude que présentent les responsables, ne permet plus à l'opinion publique de se sentir à la fois informée correctement, mais aussi et surtout, protégée, par des décisions sécuritaires valables.


06/11/2011

Un dimanche secoué

A El Hierro, les choses semblent se préciser. Depuis vendredi  4 novembre avec le séisme de 4.4 près de La Frontera, les autorités ne savent plus à quels saints se vouer, d'abord elles ferment le tunnel de La Roquille, craignant des éboulements durant la nuit et le rouvrent dès potron-minet. Ensuite c'est au tour de La Restinga à se voir évacuée pour la deuxième fois, quoique, certains habitants avaient déjà quitter la place avant l'insistance des autorités. Cette évacuation est consécutive à l'augmentation du bouillonnement du jacuzzi, où outre la vapeur et les gaz, il y a des matériaux pyroclastiques qui les accompagnent. C'est le signe que l'activité volcanique sous-marine est loin et même très loin d'être arrivée à son terme, comme l'avait prétendu aux médias, le chef de la sécurité de l'île.

Sur les dernières secousses de ce dimanche, on constate que ce que je redoutais le plus, se produit. C'est leur profondeur qui remonte. Il y a une semaine elles se situaient aux alentours des 23 km en moyenne, et ce depuis les petites heures de vendredi, ensuite on est passé à 20 pour samedi et aujourd'hui on en est plus qu'à 19 km sur 21 séismes, l'avant-dernier étant de 3.4 à 17 km, les derniers 2.7 à 20 km, et 2.6 à 18 km. De par la fréquence et l'intensité des secousses, le PEVOLCA a fait procéder durant  la nuit à l'évacuation de deux districts de La Frontera situés en bord de mer, craignant des glissements de terrain.

03/11/2011

El Hierro, le scénario de La Restinga se reproduirait-il ?

Ce 3 octobre les graphiques sismiques montrent clairement une augmentation de l'activité. Cette activité est sans conteste d'origine "volcanique", on peut l'observer par la régularité des tracés dans son ensemble, parsemé ci et là du petite secousse. (Cliquer sur les images pour agrandir, merci)

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Sur le graphique suivant on peut voir la forme que repésente l'ensemble des secousses et ce depuis le 17 juillet 2011. Tenez compte dans cette observation que l'épisode volcanique de La Restinga a débuté au sud-est de l'île, après un nombre élevé de secousses s'étant produites sous le centre de l'île. Alors qu'actuellement les secousses se concentrent au large de El Golfo face à la Frontera et à une profondeur de près de 20 km et ont tendence à aller plus au large vers le NNO, certaines se situent néanmoins sous l'île. (Le petit graphique est la représentation   en profondeur de la carte précédente, la droite équivaut au nord)

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Cette situation montre qu'une fissure c'est bien produite sous l'île et que du magma l'investit et même, la ronge petit à petit. Certaines secousses se produisent plus proche de la surface entre 15 et 17 km de profondeur, ce qui laisse supposer que le magma cherche un moyen de s'évacuer, mais entretemps la pression monte, et le risque d'explosion de l'île n'est pas suffisamment pris en compte par les scientifiques sur place. Ils parraissent comme dépassés par les évènements, mais aussi, pressés par les autorités insulaires et nationales. 

Selon les sources sur place, pour les autorités et certains experts, l'imminence d'une éruption, n'est pas envisageable, mais une fois de plus, l'imprévisibilité d'un tel évènement, peut à tout moment mettre la vie de la population en péril.

Graphiques sources IGN.E

07:24 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : eruption, volcan, volcanique, volcanisme, seisme, sismicite

01/11/2011

El Hierro, la suite.

La journée de dimanche 30 octobre le nord-ouest de l'île a enregistré pas moins de 93 séismes, et ce 31octobre, c'était 153, tous étaient situés entre 20 et 24 km de profondeur et forment une ligne dans le sens NNO-SSE se prolongeant sous l'île vers l'éruption de La Restinga qui a émis dimanche, des matériaux pyroclastiques à la surface de l'eau.

Pour le PEVOLCA par l'entremise de sa porte-parole, Ana Vidal, il n'est pas d'actualité de voir une éruption dans l'immédiat. Seulement voilà, si ce n'est pas le cas, en revanche la série de séismes de ces dernières heures, démontre via le GPS qu'ils s'étendent plus au NNO mais restent toujours en ligne et à 20 à 25 km de profondeur. Cela laisse perplexe les experts (?), néanmoins lorsque j'analyse les données, il apparaît clairement que la faille née lors des prédents essaims sismiques, est en train de s'accentuer en longueur mais aussi en largeur. Il semble évident que la chambre magmatique se développe, mais reste stable en profondeur, le magma ronge les parrois, engouffrant les roches qui s'en désolidarisent.

A partir du moment où les séismes reprendront de l'altitude, il sera dès lors urgent d'envisager l'évacuation de la population de La Frontera, et au cas où ils se produiraient sous l'île, ce sera toute sa population qu'il faudra évacuer,   et émettre une alerte pour tout le pourtour de l'océan Atlantique. En effet au vu des données, le pire des scénari, n'est plus à exclure, au moment où une brêche devrait se former sous l'île, le risque de la voir exploser deviendrait considérable, avec toutes ses conséquences. 

10:19 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : eruptions, volcanisme, volcanique, sismicite, seismes

13/10/2011

Quel scénario pour El Hierro ?

Il est confirmé qu'un deuxième foyer éruptif se soit former le long du rivage de La Restinga, mais ce dernier est apparu qu'à 600 m du rivage où la profondeur marine est minimale.

D'autre part, cette proximité inquiète de par son rapprochement du rivage par rapport au premier chaudron. A cette situation, Carmen White n'a plus su cacher le désarroi de son équipe d'experts, car cela signifie qu'une crevasse se forme et va en direction de l'ile elle-même. Jusqu'à ce début d'après-midi on espérait que la présence de ce deuxième chaudron pouvait servir de cheminée adventive et d'ainsi stopper la progression, mais hélas il n'en est visiblement rien. Durant le reste de cette journée, on a observé une progression de plus de 6 m et une éjection de matière magmatique l'accompagnant de près de 3m derrière, avec un élargissement minimal de 2.6 cm à l'heure. 

L'autre versant du problème, c'est qu'en se rapprochant ainsi du rivage, la colonne d'eau ne permet plus de retenir cette éjection et elle deviendra aérienne.

Mais pas seulement cela, la faible profondeur ne permettra plus non plus d'enrayer le processus d'explosion au contact de l'eau et du magma. Contactés, certains spécialistes en la matière, sont unanimes, on peu assister à un évènement de type strombolien, c'est à dire avec une alternance d'explosions et d'effusions donnant lieu à un "stratovolcan". Ces éruptions peuvent continués ainsi durant des années.

Mais ce qui préoccupe l'ensemble des sommités présentes sur place, c'est premièrement le nombre incalculable d'incertitudes et d'ignorances, car le cas d'El Hierro est particulier, on assiste à une marche arrière de la faille, partant d'une cheminée neuve et s'en retournant vers le point chaud, autrement dit, vers le centre de l'île, où suivant toute vraisemblance, l'essentiel de l'essaim sismique c'est produit, en d'autre terme, par où la majeur partie du magma, est remontée. Deuxièmement, les principales préoccupations vont suivant la première partie, vers justement ce qu'à occasionné cet essaim, car il faut le rappeler, il coupe l'île en deux dans l'axe nord-sud et que le principal point chaud se situe qu'à 12 km de profondeur sous El Pico de Malpaso, un stratovolcan celui-là. Mais aussi le rift d'El Julan, d'une extrême fragilité, d'ailleurs j'en faisais allusion dans un message, comme quoi une équipe de militaires était partie y faire des relevés. (Pourquoi ?) Si une fissure viendrait à se former dans l'axe Nord-sud, laissant y pénétrer ne fusse qu'un peu d'eau, pourrait faire encourir un désastre, surtout à l'archipel entier, et en particulier à l'île de La Palma déjà fragilisée. Une telle explosion pourrait s'assimilé à un 9 sur l'échelle de Richter, et vu la faible profondeur car on est loin des profondeurs moyennes pour cette magnitude, qui se situent entre 60 et 250 km. Ici le sommet approximatif de la chambre magmatique n'est que de 10 à 13 km !!! Cqfd

Voilà le topo. Attendons de voir, j'espère sincèrement être dans le faut, je ne le cache pas, mais ...

21:40 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : volcan, volcanique, volcanisme, seisme, séismes, enfer, eruption

04/10/2011

Eyiafjoll va-t-il refaire des siennes ?

Ce 4 octobre à 02h41 une secousse sismique s'est produite à seulement 1 km de profondeur. Les sismologues et volcanologues présent sur les lieux, craignent une poussée de magma ce qui entraînerait une nouvelle phase d'activité. S'il en serait ainsi, le risque de voir le réveil du monstre voisin, le Katla, pourrait fort bien être d'actualité.

Maintenant, il nous reste à attendre de voir si de nouvelles secousses vont se produire, dans les heures et jours à venir.

08:09 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : volcan, séismes

03/10/2011

El Hierro (Canaries) sur le point de peut-être, disparaître au fond de l'océan !

Cette île des Canaries s'est vue secouée par un premier essaim sismique au mois de juillet, actuellement c'en est un deuxième et plus fort qui secoue le sol.

Suite dans quelques heures.

23:19 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : volcans, séismes, etc

06/08/2011

Une preuve de plus, que croyances et légendes ont leur part de vérité ! Celle-là serait-elle en train de se reproduire ?

A deux kilomètres de profondeur, dans l’Atlantique Nord, des montagnes et huit grands fleuves enfouis ont été découverts par une équipe de chercheurs, rapporte le site Sciences et Avenir. Situé sous l’archipel des îles Orcades, au nord de l’Ecosse, ce paysage immense, qui s’étend sur quelque 10.000 kilomètres carrés, a été mis au jour grâce à de nouvelles techniques d’échosondage. D'après les scientifiques, qui publient leurs travaux dans la revue Nature Geoscience, cette chaîne de montagne et ces fleuves sont engloutis au fond de l'océan depuis 56 millions d’années. Grâce à des carottages sédimentaires ayant révélé la présence de charbon et de pollens, les chercheurs peuvent affirmer que les montagnes étaient émergées il y a plusieurs dizaines de millions d'années.

Suivant les croyances Toltèques, un être s'apparantant à un humain portant une barbe et un habit brillant surmonté d'une ceinture d'or, a acosté au pays sur une barque étincellante. Lorsqu'il eut mis le pays sur la terre ferme, il tenu ces propos tout en brandissant un bâton : Je viens délivrer les terres de vos ancêtres, de toutes souillures que l'homme impure a pu accumuler. J'ordonne à la Terre de procéder à ma volonté, que les montagnes se transforment en gouffres profonds et que les abymes touchent les étoiles, que tout homme impure ainsi que ses oeuvres soient éliminés de la surface à jamais.

Cette découverte tente de prouver qu'un changement d'altitude, a bien eu lieu. Déjà le fait qu'on retrouve des fossiles de mollusques à 7000 m d'altitude alors qu'ils vivent à -2000 -3000 m de profondeur. La généralité de ces animaux, suite aux analyses toxicologiques, montrent par la présence de toxines spécifiques, qu'ils ont subit un changement de pression d'une extrème violence et d'une rapidité hors du commun, quasi instantannément. 

20:57 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

28/07/2011

Eloquant, et on s'étonne qu'elle craque sous nos pieds

Sans aucun commentaire !

Ce montage vous permettra de visualiser tous les lieux d'explosions nucléaires. Il ne faut pas perdre de vue que chacune d'elles a généré l'équivalent d'un séisme de minimum 5.6 sur l'échelle de Richter. Certaines ont endommagé la croûte terrestre qui à ces endroits était bien trop mince que pour résister, c'est le cas notamment de l'Atoll de Mururoa, qui depuis 1996 fragilisé par les 138 essais souterrains français, constitue à lui seul, une énorme menace pour tout le Pacific Sud. En effet, lors des derniers essais, le plancher de l'atoll c'est litéralement fissuré, il est apparu du magma dans le fond et en plus depuis lors, et là ça a donné lieu à de très nombreux rapports plutôt alarmant mais dont on passe sous silence, cette fissure continue à fendre le sol du Pacific, elle se prolonge sans cesse, cela se traduit par le nombre croissant de séisme dans la région mais aussi tout au long de la ceinture de feu, la Plaque Pacific a bougé et fissuré à cause des essais nucléaires souterrains, mais pas seulement ceux de la France.

Maintenant les experts se retrouvent dépassé par les évènements et tentent désespérément de trouver une solution pour enrayer cette progression. 

http://www.youtube.com/watch?v=9U8CZAKSsNA&feature=pl...

01/07/2011

L'Europe entière est sous la contrainte des mouvements tectoniques.

 

En ce mardi 28 juin 2011 à 15h33, il y a 117 séismes à partir de 2 sur l'échelle de Richter rien que pour l'Europe.

A elle seule la région de la Grèce et la Turquie compte 90%, mais le plus étonnant c'est les deux secousses de 3.4 et 3.3 qui ont ébranlé la Hollande, le 27 à 15:48 au nord (de Groningen) et ce 28 à 09:58 en Allemagne à la frontière avec la Hollande à l'est de la ville de Duisburg.

Il est aussi une région où l'activité sismique reste intense et interpelante, c'est en Pologne aux alentours de Glogow où durant l'écriture de ce texte il vient d'avoir un séisme de 3.4 à 16:06.

Ce qui est étonnant, c'est que ces trois régions ne sont pas susceptibles de connaître d'épisodes sismiques selon les dires d'éminents géologues, car la nature du sol ne les en prédispose pas, pas de failles, pas de mouvements brusques du sous-sol, dans le passé. Mais ce que ces scientifiques oublient, c'est qu'ils se basent sur un historique bien trop court. Non seulement cela, le relief de toute l'Europe s'est vu raboté par la période glacière et l'érosion, et les vestiges qu'il en reste, démontrent avec pertinence qu'il y avait un relief bien plus accidenté qu'il n'en parait actuellement. D'autre part, il y a les mouvements des plaques tectoniques et la fameuse dérive des continents, qui jouent aussi un rôle. Contre certaines théories négativistes, les mouvements des plaques peuvent bien engendrer des répercussions au beau milieu de celles voisines, voire à leurs abords. C'est le cas avec le déplacement conséquent et accéléré de la plaque du Pacific (Chili, Japon, Kamchatka et Aléoutiennes) dont le mouvement comprime l'européenne contre l'africaine, avec en prime un regain d'activité dans la médiane Atlantique nord, la hausse de l'activité volcanique en est une preuve de ces mouvements. Mais aussi la survenue croissante d'épisodes sismiques notamment en France, dans les Vosges mais aussi, le long d'une très vielles faille allant de la vallée du Rhône en passant par le Massif Centrale et se prolongeant et suivant la vallée de la Loire. Les Alpes ne sont pas épargnées non plus, leur puissance est nettement moindre mais on observe malgré tout une hausse progressive de celle-ci. Et enfin les Pyrénées et l'Espagne sont tout autant atteint, le détroit de Gibraltar est actuellement en regain d'activité allant jusqu'aux Açores.  

Que ce passe-t-il dans le sous-sol japonais ?

 

Comme tout le monde le sait maintenant, la croûte terrestre est constituée de plaques dites tectoniques. Ces plaques ne sont pas régulières et ne sont pas non plus au même niveau les unes que les autres. Mais non seulement ça, elles ne restent pas non plus à la même place, elles voyagent, ce qu'on appelle communément la dérive des continents.

En ce qui concerne le Japon, il est en réalité partagé en deux, la partie nord de l'archipel, soit de la baie de Tokyo en continuant vers le nord et donc la côte ouest, et la partie sud soit l'autre moitié de l'île d'Honshu et les îles de Shikoku et Kyushu. Et pour finir l'archipel des Bonin qui se trouve en Mer de Chine. Ce qui donne en termes de plaque tectonique un partage du Japon, pour le nord, il est situé sur la plaque nord-américaine, le sud sur la plaque eurasienne et l'archipel des Bonin sur la plaque philippine. La bordure est de ces plaques est délimitée par un bourrelet dit de subduction (prisme d'accrétion) , soit l'endroit où une plaque rentre en-dessous d'une autre, l'inverse est une plaque convergente, qui passe au-dessus d'une autre et enfin la rencontre de deux plaques formant un soulèvement, convergence et son inverse, divergence(dorsales océaniques).  Le Japon est sur une zone de convergence et constitue un arc insulaire, ce dernier est généralement truffé de volcans et en proie à de très fréquents séismes.

Que s'est-il passé initialement, et bien la partie de la plaque du Pacifique qui glisse sous le Japon est probablement arrivée à une trop longue portion, cette dernière étant en point de rupture est en train de ce fracturer ce qui se traduit par les secousses ressenties en surface. Mais cette rupture n'est pas sans risque ni conséquences pour la plaque juste au-dessus, épaisse de 8 km, son rebord de 6 km, tend à se fracturer aussi, c'est pour cette raison qu'on voit des profondeurs de séisme, inférieur à l'épaisseur de la plaque elle-même, et d'autres très nombreuses se situent à une faible profondeur dans la plaque de dessous, c'est-à-dire entre 25 et 40 km alors qu'elle est épaisse de 266 km. Chose qui ne présage rien de bon, est que la zone s'est enfoncée de plus d'1 mètre et de plus s'est déplacée de près de 2,5 mètres.

Très souvent les sismologues définissent les secousses suivant un fort tremblement de terre, de répliques. Ce n'est pas toujours vrai, certaines en sont effectivement, d'autres sont le fruit d'une multitude de séismes dus à ces fractures générées par la poussée du déplacement de la plaque. Le même phénomène s'est observé au Chili, ce qui a conduit à un second gros séisme dans un lapse de temps relativement court, et là c'était la rupture d'un pan de la plaque de Nazca.

En bref, la partie nord-est du Japon est en équilibre sur un plateau dont plus de la moitié est quasi prête à faire le grand plongeon à la moindre nouvelle fracture de la plaque du dessous (Pacific). L'activité a certes faibli, mais néanmoins reste active en témoigne le nombre élevé de secousses depuis le séisme initial. Chose qui n'est absolument pas pris en compte dans les déclarations des spécialistes, c'est le déplacement de plaque Pacific, celui-ci c'est accéléré en l'espace d'un an et deux mois, passant de 79 cm/an à 92 en seulement 8mois et depuis le séisme du Chili c'est monté à 114 cm en 6mois, suivant les derniers relevés conjoints de différents services de mesures.

Il est un fait évident qu'il n'est matériellement impossible de prédire à quel moment cela se produira, mais une chose est certaine, le scénario est préétabli, le Japon est bien en sursis.

11/03/2011

日本の人々 - Au peuple japonais

私たちの心も一緒に行く   -  Nos coeurs vont de pair (Noussommes de tout coeur avec vous)

Déclaration de la porte-parole d'Electrabel. Les centrales nucléaires belges ne craignent rien !

Les sept réacteurs des centrales de Tihange et de Doel sont situés sur des terrains à faible activité sismique, a indiqué Sarah De Bruyn, à la suite du violent tremblement de terre du Japon.

"Il semble invraisemblable qu'un séisme de cette ampleur sévisse en Belgique, à proximité de Tihange et de Doel car lors de la construction des sites, les critères d'activité sismique ont été pris en compte", détaille la porte-parole.

Premièrement, des études et des analyses de sous-sols ont été effectuées révélant que l'activité sismique y était limitée. Ensuite, les centrales ont été construites en vue d'assurer les fonctions essentielles de sûreté pour le personnel, la population et l'environnement grâce à l'emploi de matériel et matériaux résistant aux vibrations sismiques.

Les centrales peuvent être arrêtées à tout moment, souligne Sarah De Bruyn. Les objectifs sont alors "de confiner la radioactivité et de refroidir les réacteurs ; ce qui pourrait être le cas en cas de tremblement de terre ou d'autres problèmes", indique-t-elle.

C'est le genre de déclaration qu'il serait opportun de ne surtout pas dire par les temps qui courent. Certes 8.9 il est vrai que cela ait "peu" de chance de produire en Belgique, mais à y regarder de plus prêt, nous ne sommes pas totalement à l'abri d'un fort séisme, si pas en Belgique même, c'est moins le cas dans les pays voisins, et même dans la Manche.
Comme toujours, il semble que la Belgique soit à part des autres, il suffit de regarder les zones sismiques chez nos voisins et leur continuité chez nous, dans le cadre de la délimimitation des zones à risque pour les EUROCODES et on aura vite compris.

La construction des deux centrales de Doel et de Tihange ont débuté en 1969, ce qui laisse supposer que les études de sismicité n'étaient pas aussi drastiques qu'elles ne le sont aujourd'hui. De plus il semble évident qu'on ait omis des évènements importants dans l'histoire sismique du pays, le plus important de 1692 fut ressenti jusqu'en Angleterre, dans la Manche c'est en 1650 le 6 avril à 18h00 entre le Pas-de -Calais et Douvres, Liège en 1983 ou de Roermond en 1992. La Belgique présente d'autres zones où le risque sismique n'est pas négligeable, le massif anglo-brabançon, qui court de la Hesbaye au sud est de l'Angleterre, et couvrant une grande partie de la Flandre et du sud de la mer du Nord. Ce massif est né d'une collision entre deux plaques il y a plusieurs dizaines, voir centaines de millions d'années, de manière assez similaire aux contraintes qui ont formé les Alpes et les Pyrénées.  Il y a bien longtemps, à la place du "plat pays" qu'est la Flandre, une chaîne de montagne, aujourd'hui disparue à la suite d'une lente et longue érosion. Mais régulièrement, il arrive que l'une des failles présentes sous ce massif se mette en mouvement. Le séisme de Zulzich-Nukerke (1938), le plus puissant séisme survenu sous la Belgique au cours du 20ème siècle, relève du massif anglo-brabançon.

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Plus on monte dans les magnitudes, et plus est long le laps de temps qui sépare deux séismes d'une magnitude équivalente.

-              En moyenne, un séisme de Ml > 3,0 survient une fois tous les ans ou tous les deux ans. A cette magnitude, le séisme peut être déjà largement ressenti en surface dans la zone épicentrale et ses environs. Le dernier date du 13 juillet 2008 et s'est produit à Court-St-Etienne (Ml = 3,2).

-              Un séisme de Ml > 4,0 survient tous les cinq à dix ans. Si le séisme est peu profond, il peut engendrer de légers dégâts dans la zone épicentrale, et être ressenti dans une bonne partie de la Belgique. Le dernier en date s'est produit à Alsdorf le 22 juillet 2002 (Ml = 4,9). Au niveau national, il s'agit du séisme du Roeulx le 20 juin 1995 (Ml = 4,5)

-              Un séisme de Ml > 5,0 survient tous les 20 à 40 ans. Considéré comme modéré à l'échelle planétaire, il est par contre vu comme important à l'échelle de nos régions. A cette magnitude, les dégâts peuvent être relativement importants sur une vaste étendue (parfois à plus de 50 km à la ronde), et peut est ressenti dans toute la Belgique, et parfois bien au-delà de nos frontières. La dernier séisme de ce genre est celui de Roermond le 13 avril 1992 (Ml = 5,8). Au niveau belge, il faut remonter au séisme de Liège le 8 novembre 1983 (Ml = 5,0).

-              Et enfin, rare mais spectaculaire, un séisme de Ml > 6,0 survient tous les 500 à 1000 ans. A ce moment-là, les destructions peuvent être très importantes sur une bonne partie du pays. Cette magnitude paraît élevée, mais il a été prouvé que la Belgique a connu de tels séismes plusieurs fois par le passé, et que certaines failles d'Allemagne ou de l'est de la Belgique sont suffisamment longues pour générer de pareilles catastrophes. La dernière en date est celle de Verviers le 18 septembre 1692 (Ms = 6,2 / Ml = 6,5 (?)

 

01/11/2010

Que risque-t-on en Belgique ? Hé bien ... heu beaucoup et on ne s'en inquiète pas !!

De par la situation géologique de la région Sud-est de l'Europe, on est habitué d'avoir d'importants séismes, c'est le cas en Italie, Grèce, Turquie. Mais on assiste à une hausse en puissance non négligeable de petits séismes dans l'ouest, les régions commençant à en souffrir, sont les Pyrénées, la Bretagne, le Nord de la France, la Manche et l'Angleterre.

Selon le Dr Roger Musson du British Geological Survey, un séisme survenant actuellement en Angleterre, avec la même puissance que les séismes survenus en 1382 et 1580, serait 50 fois pire, vu l'augmentation de la population. D'autre part dans toute la vallée de la Tamise, les habitations sont construites sur un lit d'argile molle, qui lors d'un séisme se déplace beaucoup plus que de la roche dure. Pour les géologues, les probabilités sont d'une fois par décennie pour un séisme de 4.5 au moins et de 5.5 - 6 une fois par siècle.

1382    5.7       Détroit de Douvres

1580    6          Détroit de Douvres  10 miles sous le lit de la Mer du Nord

 

 Comme vous le constatez la Manche est traversée par plusieurs failles par lesquelles se produisent quelques 600 à 700 séismes par ans.

En 1976 l'Union Européenne édicte les premières directives dénommées Eurocodes, ce n'est qu'en 2005 que le programme s'achève dans son élaboration et publié finalement en 2007. En 2009 est mis fin aux normes nationales pour la mise en application de la normalisation. Mais voilà il apparaît que ces normes ont été évaluées selon des critères nationaux, donc ils ne représentent nullement une homogénéité. L'interprétation de la sismicité des régions entre les zones frontalières, n'est pas la même suivant les états se jouxtant, en témoignent ces deux tableaux, Nord de la France et le Sud de la Belgique.

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Comme vous le constaterez, on croirait que l'activité parasismique s'arrête à la frontière surtout en ce qui concerne la partie Nord Pas-de-Calais et Flandre Occidentale et Hainaut. Non seulement ça, mais les valeurs ne sont pas les mêmes de part et d'autre de la frontière. De plus un phénomène n'est pas pris en compte, et concernant principalement les régions du littoral, c'est la liquéfaction des sols lors de séismes. Ce phénomène affecte principalement les sols sablonneux, en les rendant encore plus meubles comme des sables mouvants.

Malheureusement, concernant le contenu des directives, la Belgique est nulle part, seul un poster intitulé "prévention du risque à l'échelle communale", a été édité et ne constitue qu'une série limitée de "recommandations" dont on ne sait vraiment à qui c'est destiné, au public ou aux acteurs de la construction. Il ne faut pas perdre de vue, que l'Eurocodes 8 est un outil à destination des professionnels de la construction, afin de les aider dans leurs choix de matériaux, la conception, ainsi que la prise en considération des sols et sous-sols, suivant les régions, ce qui, manifestement n'est pas. De plus une obligation de respect de cet outil est imposée par l'UE, pour toutes conceptions de bâtiments que se soit publics ou privés, par le biais d'une législation en la matière. L'objectif rappelons-le, vise l'harmonisation des règles et techniques de constructions parasismiques au sein de tous les pays de l'Union. Et dans ce cas la Belgique n'a pas encore fait le moindre pas, pas un projet de loi n'est à l'étude, et on aurait tendance à dire, que comme d'habitude dans ce pays, on attend un drame pour que le monde politique, finisse par bouger. Les lenteurs décisionnelles et administratives belges pourraient bien coûter très cher à la population, d'autant que le risque d'un séisme compris entre 5 et 6 voire plus sur l'échelle de Richter, augmente de plus en plus dans les deux zones à forte probabilité. Il serait utopique de croire que les dégradations dues à 'un tel séisme, ne se limiterait qu'à la seule région où il aura eu lieu. Il est plus que temps de cesser de croire que nous avons un pays de la surface de la France, ce n'est qu'un mouchoir de poche.

Par contre en France, une législation était depuis longtemps d'application depuis l'évènement du 11 juin  1909 en Provence et connue sous le nom de "PS 92" et a été intégrée dans Eurocodes 8 afin de le rendre encore plus contraignant.

22/10/2010

Le coffre-fort de l'apocalypse.

Au début 2008, un bunker fut inauguré dans les glaces du Svalbard, cette région du grand Nord est en permanence prisonnière des glaces. Jusque là rien d'anormal, si ce n'est, que ce bunker contient des chambres froides situées à 130 mètres au-dessus du niveau de la mer, et renferment à une température de -18°, plus de 4.5 millions d'échantillons végétaux.

Au-delà, de cet objectif, reste que ce qui l'a motivé, reste flou et pose question. Il est présenté comme une arche de secours en cas de crise majeur, changements climatiques majeurs, désastre nucléaire, effondrement de la biodiversité, épidémies, catastrophes naturelles, chute d'un météorite. Le nom officiel de ce projet est supplanté par le nom qui circule au sein même des partenaires l'appelant :  "Le coffre-fort de l'apocalypse".